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L'emploi en secteur informatique sera-t-il épargné en pleine crise du coronavirus ?
Analyse des tendances sur le marché du travail

Le , par Victor Alisson

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15  0 
Les effets directs ou non du COVID-19 sur l’économie sont incontestablement profonds et considérables, et cela a sans doute impacté sévèrement la sécurité de l’emploi dans presque tous les domaines. C’est non seulement une question de financement, et l’on peut même dire que plusieurs pays ont déjà pris des mesures économiques accordant des crédits spécifiques aux entreprises pour leur permettre de faire face à cette crise (à l’instar des États-Unis avec les portefeuilles en dollars numériques destinés aux ménages et surtout aux entreprises). Il s’avère que le facteur « humain », avec sa forte vulnérabilité au virus de cette épidémie, constitue l’élément principal qui bouleverse le monde des affaires actuellement ; autrement dit, l’emploi est et sera durement affecté par cette crise. Qu’en est-il du secteur de l’informatique ?


La remise en cause de ce facteur humain met en abstraction, au moins de manière temporaire, les débats houleux sur les effets de l’automatisation du travail sur l’emploi : il n’est plus question de se demander si la robotisation tuera ou non l’emploi en milieu industriel et si le recours à l’intelligence artificielle va occasionner la suppression d’un nombre considérable de postes dans les secteurs du service. Actuellement, la priorité semble être de faire fonctionner l’économie, les industries, et cela sans mettre en péril « l’humain ». Mais concrètement, avant de se pencher sur l’évolution de l’emploi dans le secteur de l’informatique dans cette période de crise, quelle est la situation dans sa globalité ? Les données disponibles sur l’emploi dans le contexte américain, durement touché par l’épidémie, devraient probablement offrir une bonne observation de ce phénomène.

Le marché du travail américain donne certainement des idées sur ce qui pourrait se passer partout dans les pays développés et émergents. Tout d’abord, le Bureau américain des statistiques sur le travail (Bureau of Labor Statistics ou BLS) plane sur les répercussions du COVID-19 en mars 2020 à propos de la sécurité de l’emploi aux États-Unis. Le confinement à cause de l’épidémie est en quelque sorte responsable de la fermeture (temporaire ou non) de toute entreprise dont les activités sont désormais qualifiées de « non essentielles », ce qui a fait bondir le taux de chômage à 4,5 % pour le mois de mars, comparé à 3,5 % enregistré le mois précédent et qui est déjà considéré comme des chiffres records sur une période de plusieurs années.

Or, les données avancées par le BLS se fondent principalement sur celles enregistrées jusqu’au douzième jour du mois (période de paie), ce qui veut dire que les situations peuvent être largement plus sombres en considérant ce qui s’est passé jusqu’en fin mars. En effet, si le Département américain du travail avait annoncé 3,3 millions de demandes d’assurances chômage déposées à la mi-mars, ce nombre a doublé en seulement deux semaines (ce nombre n’était que de 280 000 durant la deuxième semaine du mois). De surcroit, avec une prévision de confinement généralisé pour certains grands États qui n’ont pas encore adopté ce type de mesures le mois dernier (Géorgie, Floride, en l’occurrence), ces chiffres risquent de monter en flèche.

Par ailleurs, il y a une réduction significative des heures de travail des employés restants, de 34,4 heures par semaine en février à 33,7 heures par semaine en fin mars.

Le nombre d’offres d’emploi qui a diminué de 20 % aux États-Unis en mois de mars, par rapport à la même période pour l’année précédente, laisse aussi entendre que le COVID-19 a frappé fort au niveau des projets de développement des entreprises. LinkedIn estime que l’embauche dans le pays a diminué de 1,1 % en mars relativement à ce qu’il en a été en mars 2019, et a baissé de 1,3 % en comparaison à février 2020. Cependant, cette baisse n’est pas uniforme, car si elle est très prononcée pour certains secteurs (20 % par exemple pour les secteurs des loisirs et du voyage), l’on constaterait même une augmentation d’embauche au niveau de quelques industries, dont celles des logiciels et des services informatiques.


La baisse des offres d'emploi est relativement faible pour le secteur de l'informatique

Situation pour les secteurs de l'informatique

Avant de parler de l’impact du COVID-19, il faut d’abord noter que le contexte d’émergence de cette crise est caractérisé par un sérieux déséquilibre sur le marché de travail relatif à l’informatique : l’offre de compétences technologiques émanant des chercheurs d’emploi n’est pas parvenue depuis longtemps à satisfaire la demande des entreprises. Les circonstances générées par cette crise sanitaire dans les secteurs touchant à l’informatique, notamment la hausse de la demande de haut débit (à rappeler par exemple que vers la dernière semaine du mois de mars, l’utilisation mondiale d’internet a augmenté de 70 %, avec un streaming à près de 12 %) et la montée du travail à domicile avec le confinement, pourraient être des facteurs de développement des emplois dans ce milieu. Mais la réalité peut être beaucoup plus complexe que cela.

En fait, les emplois créés aux États-Unis dans le secteur informatique sont estimés à 8500 en mois de mars. Toutefois, 19 000 informaticiens auraient également perdu leurs emplois dans d’autres secteurs, au cours de la même période. Certes, la reconfiguration nécessaire des systèmes informatiques d’entreprise a occasionné une forte demande de compétences de la part des entreprises. L’on se souvient par exemple des batailles incessantes entre des géants de la technologie de l’information qui cherchent à améliorer leurs produits et services pour attirer la masse d’utilisateurs potentiels générée par le fait de devoir rester chez soi : entre Microsoft Team et Slack, entre Zoom et Skype, etc.). Néanmoins, la fermeture économique de nombreuses entreprises a aussi entrainé des pertes d’emplois informatiques.

Par ailleurs, dans le secteur informatique, il faut noter que les professions purement informatiques occupent seulement 44 % des postes existants, le reste étant donc associé à des fonctions plus auxiliaires (vente, marketing, finances, ressources humaines, etc.).


Croissance des principaux emplois informatiques de février-mars 2020

Plus en détail (toujours selon les chiffres de BLS), entre les mois de février et de mars, le secteur a connu une création de 1800 postes dans la fabrication d’ordinateurs et d’intrants informatiques, soit un total d’environ 1,1 million d’emplois. Les emplois relatifs au traitement de données, à l’hébergement et aux services connexes ont augmenté de 1900 à 352 300. Le domaine des services informatiques et logiciels, y compris le développement de systèmes informatiques, ont connu une hausse de 3800 à plus de 2 256 000 de postes. Les autres services d’information de ce secteur (le volet recherche, en l’occurrence) ont connu une croissance de l’ordre de 2700 à 357 300. En définitive, le taux de chômage des informaticiens n’était que de 2,4 % en mois de mars, si c’est presque le double pour l’ensemble des secteurs aux États-Unis.

En matière d’opportunité d’emploi causée entre autres par les besoins ayant émergé pendant cette crise, les offres publiées par les entreprises ont connu une augmentation entre février et mars pour atteindre 359 400. Les demandes de compétences en développement de logiciels et d’applications figurent en haut de la liste (près de la moitié de ces postes), suivies de loin par celles relatives aux métiers des spécialistes du support informatique, des ingénieurs système et architecture, des analystes système, et des chefs de projet informatique. Par contre, les offres pour les postes clés de haut niveau ont été relativement peu nombreuses, à cause de la difficulté de la rencontre physique probablement.

En tout cas, le critère d’aptitude pour le « Travail à domicile » (exigé ou en option) est mis en évidence pour les deux tiers de l’ensemble de ces offres, un critère très prononcé pour certains États comme la Californie, le Texas, et New York. Au regard de ces statistiques du BLS, la tendance est de conclure que le secteur de l’informatique n’est pas en crise, ce qui pourrait être une conclusion un peu trop réductrice de la réalité.

Tendances à apprécier avec prudence

Pour appréhender l’avenir de l’emploi dans l’informatique, il importe de parler d’investissement réalisé par les entreprises de ce secteur, car cela devrait impacter par la suite sur les demandes de compétences de la part de ces entreprises. Ainsi, sur le plan mondial, les dépenses informatiques devraient connaitre une baisse annuelle de 2,7 % pour 2020. Le vice-président du programme du groupe IDC a ainsi affirmé : « Les dépenses informatiques mondiales diminueront en 2020, malgré la demande et l’utilisation accrues de certaines technologies et de certains services par les entreprises et les consommateurs ». Cela se concrétiserait en termes d’achats et projets mis en différé dans une approche extrêmement prudente vis-à-vis de l’évolution des affaires mondiales. Les plus importantes de ces baisses concerneront probablement les achats d’équipements tels que les PC et les tablettes et appareils mobiles (–8,8 %).

Les dépenses pour le serveur / stockage et le matériel réseau devraient également diminuer, car les entreprises vont certainement retarder leurs achats. Certes, les dépenses totales d’infrastructure augmenteront possiblement dans les prochains mois, mais toute cette croissance serait attribuée aux dépenses en infrastructure en tant que service (Infrastructure as a service) et en service de cloud. Désormais, la tendance observée notamment vers la fin de 2019 est la baisse du marché des infrastructures informatiques non-cloud (–4,6 %) contre une hausse des secteurs du cloud public (14,5 %) et du cloud privé (8,2 %).

Tout cela laisse entrevoir les profils que les entreprises du secteur informatique pourraient rechercher, sans toutefois oublier que c’est un secteur très élastique, très sensible à tout choc susceptible d’impacter sur les investissements (c’est-à-dire que le secteur répond avec peu de latence à tout choc de ce type, presque instantanément).

En tout état de cause, ces informations invitent à réfléchir, notamment sur l'emploi informatique en France en particulier. A ce sujet, ce que l'on peut voir, c'est que malgré la crise, la rubrique emploi sur developpez.com continue d'enregistrer de nouvelles offres d'emploi pour le secteur informatique. Cela voudrait-il dire que le contexte français n'est pas vraiment éloigné de celui outre-Atlantique ? Est-ce que les informaticiens français ont évolué dans des circonstances similaires et avec les mêmes expériences que leurs homologues américains ? Ils ont certainement leurs mots à dire sur ce point.

Sources : BLS, CIO, Vox, IDC

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
Personnellement, avez-vous gardé votre emploi malgré la crise ? Vos clients ?
Étiez-vous déjà en télétravail avant le confinement ou êtes-vous passé en télétravail à cause juste de cela ?
Pensez-vous que votre entreprise va revoir ses plans pour pérenniser l'emploi en télétravail même après le déconfinement ?

Voir aussi :

Le secteur des services informatiques face à Armageddon, alors que le confinement dû au Covid-19 force les annulations de projets, d'après des analystes

Des patrons en panique achètent des « logiciels espions » pour garder un œil sur la productivité des travailleurs à distance, en pleine pandémie de coronavirus

Des employés en télétravail photographiés toutes les 5 minutes par des patrons désireux de juger de leur productivité, via un service vidéo en continu, en expansion rapide avec le coronavirus

Les entreprises recherchent surtout les ingénieurs expérimentés en Go et en réalité augmentée / virtuelle, alors que les ingénieurs préfèrent surtout JS et Python, d'après un rapport

Les langages de programmation et les emplois de développeur qui rapportent le plus selon une étude. Outre le salaire, les développeurs recherchent aussi des options de travail plus flexibles

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Avatar de olivier50
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 10/04/2020 à 14:29
Salut,

Les emplois informatiques ne sont pas décorrélés de l'Economie et il y aura nécessairement un choc. Déjà des conséquences sur les salaires.

A+
8  0 
Avatar de yento
Membre expert https://www.developpez.com
Le 10/04/2020 à 17:11
Ca varie fortement par secteur.

En grande entreprise type internet ou banque. C'est stable et les entreprises ont suffisament de cash pour tenir un moment.
D'ailleurs ca continue de recruter... mais plus ou moins parce qu'elles sont pas preparees a faire tous les entretiens a distance et a onboarder les nouveaux employes a la maison.

En prestation type SSII, les employes vont degages quand les clients vont couper les budgets.
Mais une bonne partie des clients sont des grosses entreprises qui sont pas forcement impactes ou ont un budget a passer, donc ils vont pas forcement couper.

Les petites et moyenne entreprises sur secteurs impactes vont prendre cher par contre (type airbnb, uber). Revenues divises par 3 ou 4 d'un coup, elles peuvent pas tenir la masse salariale.

La lecon qui a ete tire, du cote outre-atlantique tout du moins (idem bulle de 2000 et crise de 2008), c'est de changer de poste maintenant si on est dans une entreprise a risque (a soi meme de juger, ne pas croire les reports de la direction tout va bien).
La premiere vague de licenciement économique va etre absorbe par les entreprises qui tournent bien. Elles vont faire leur marche tranquillement et prendre les meilleurs elements.
Puis les vagues suivantes auront de plus en plus de difficulte a se replacer, les postes etaient deja remplis.
7  0 
Avatar de Derek Corgan
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 23/04/2020 à 19:30
Citation Envoyé par yolle Voir le message
Le SSII se contentent de vendre du personnel aux CLIENTS ... Si le client ne veux plus louer/investir, plus de taf pour les employés de SSII. Bref, qu'est ce que tu ne comprends pas ?. Une SSII ne fabrique rien, elle loue du temps presta, c'est tout
Exact.

Les SSII sont essentiellement une facilité de gestion de ressources humaines spécialisées en informatique.

A une époque (et c'est probablement toujours le cas) aucun informaticien de formation ne siégeait au conseil d'administration du SYNTEC. Par contre il y a des RHs des financiers. Comparez avec le secteur BTP ou Telecom c'est flagrant.

Les investisseurs boursier l'ont également très bien compris. (D'où valorisation faible au regard du CA et du nombre de salariés).

Elles vont devoir ajuster (quel que soit le moyen) leurs effectifs à une demande en baisse.

Bon courage pour les personnes en interco. (Fini le fun)
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Avatar de Mat_MAT_BI
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/04/2020 à 14:30
Salut les kopains,

Le boss de ma SSII a fait un discours hier, il y a 600 consultants. (placés sur Paris essentiellement et en province aussi plus le Luxembourg).

plus de 80% continuent à facturer, et il y a du chômage partiel, donc pas de souci à avoir.

On est pas les plus à plaindre..

Bon courage et joyeuses Pâques à tous
5  0 
Avatar de DuyBinh
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 24/04/2020 à 1:05
Une SSII niveau rentabilité c'est naze. Les mecs n'ont aucun levier pour augmenter sensiblement les marges.

Un prestataire 500 euros par jour ta marge sera tjr la même quasiment. Pour continuer à accroître ton CA faut que tu continues à embaucher et mettre en mission sans intercontrat.

Une application comme netflix ou Airbnb, tu as des charges quasiment fixe qu'il y ait 10 ou 20 millions d'utilisateurs. Donc ta rentabilité peut augmenter exponentiellement.
5  0 
Avatar de Glutinus
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/04/2020 à 15:12
TLDR

Oui, enfin l'utilisateur ne donne souvent aucune directive. Tu prends des initiatives. Il valide, tout content. Puis la veille de la MEP, décide de changer un concept, pour lui c'est simple mais toi ça fout en vrac ta granularité, ton modèle, ton architecture. T'as le choix entre te tirer les cheveux ou te tirer une balle. Pour l'utilisateur évidemment c'est invisible, pour toi ça va au mieux te demander de tout reconceptualiser et redévelopper, au pire de mettre plein de pansements sur une fracture ouverte et t'en prendre plein sur le karma quand le gars qui va maintenir va prendre ta place.

/TLDR

Bah j'ai l'impression que c'est plus sensible que ça.
Le truc, c'est que quand tu développes une appli en Java avec des interfaces, les MOA / business Analysts sont plutôt dirigistes (je sais pas si c'est le cas mais pour avoir commencé par du dev java avant la crise, c'était un peu plus carré...)

1/ Ce que j'ai remarqué récemment, c'est que les utilisateurs sont très type "facebook". "Proposez-moi, et je dirai si oui ou non si j'adhère". Heu, mec, t'es pas en pleine concurrence... La boite PAIE un projet il faudrait que tu te bouges le cul pour dire ce dont tu as besoin, pas "créée le besoin pour moi"...

2/ Ensuite, le plus drôle, c'est que quand j'ai passé des entretiens pour des SSII la plupart disent "oui vous connaissez toute la chaine BI, de l'alimentation à la restitution". C'est peut-être vrai pour des petits clients. Le truc c'est que, bossant pour des ETL onéreux, je bosse pour des grands comptes, avec une équipe datawarehouse, une datamart et une reporting. Et que souvent le reporting c'est justement les blablateurs de SSII qui savent bien manipuler la parole mais conceptualisent rien, et limitent répètent l'utilisateur sans comprendre (honnêtement, j'ai déjà bossé avec des BA et je comprenais mieux le besoin client qu'eux...). C'est ce que j'ai eu pour mon dernier client : un consultant tampon qui n'avait pas de compétence dedans, qui du coup justifiait son activité de parasite en faisant des aller-retours entre moi et l'utilisateur, et donc je n'avais jamais réponse à mes questions, et le client n'avait pas satisfaction car les devs n'avançaient pas par rapport à ses demandes...

3/ Le dernier constat, c'est qu'on lance des projets, les sponsors / utilisateurs sont très clients d'avoir des reportings, mais comme d'hab ne s'impliquent pas, n'ont pas le temps, et les MOA qui s'en occupent sont business mais incapables de retranscrire juste un modèle.
Pour éviter la paralysie, les équipes ETL développent donc des briques techniques (historisation, stratégie de reprise pour charger une journée, optimisation, paramétrage, audit...) en attendant les specs, qui ne viennent pas. Chaque fois que les utilisateurs s'impatientent, demandent des trucs, on leur colle une réunion pour qu'ils mettent à plat leurs besoins, et jamais personne. Donc au final, on finit par proposer par dépit et par rapport à ce qu'on a compris aux données, ils sont très content, ils valident même jusqu'aux deux semaines précédant la mise en prod où ils demandent des niveaux d'aggrégation différent, ce qui fout en l'air la granularité, le modèle, l'architecture. Et bien sûr en tant que teckos, tu as beau leur dire que c'est extrêmement impactant, pour eux c'est juste un petit clic dans le case c'est facile, tu me fais ça pour demain ?
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Avatar de Glutinus
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/04/2020 à 15:21
- Je vous préviens, ne rentrez pas, c'est une vraie boulangerie ici.
- Heu, une boucherie vous voulez dire ?
- Non, une boulangerie. Vu le nombre de quiches !
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Avatar de DuyBinh
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 22/05/2020 à 17:42
Toute façon pour moi le mot d'ordre actuellement c'est ne bougez pas et voyez ce qui se passe dans 6 mois 1 an
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Avatar de Stellar7
Membre averti https://www.developpez.com
Le 24/05/2020 à 20:06
Sans être défaitiste, il faut rester prudent. Une de mes connaissances a entendu le discours suivant : finalement, le télétravail se passe bien ! (là, ok, enfin un a priori qui saute) donc en fait on peut délocaliser beaucoup plus là où c'est moins cher !
Bref, la logique du "un max de pognon d'abord et tout de suite", j'espère que ça va réfléchir un peu avant de démarrer trop vite.
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Avatar de yolle
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/04/2020 à 14:46
Citation Envoyé par Mat_MAT_BI Voir le message
plus de 80% continuent à facturer, et il y a du chômage partiel, donc pas de souci à avoir.
Tu t'attendais a ce qu'il te dise quoi " ca va être la M*** " etc etc ... ? Il te dit ce que tu veux entendre.

Comme dirait l'autre : "The Show Must Go On"

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