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AI washing : Les Big Tech suppriment 80 000 postes au premier trimestre et accusent l'IA tout en investissant 725 milliards dans cette technologie, soit une augmentation de 77 % par rapport à l'année dernière

Le , par Stéphane le calme

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En éliminant plus de 80 000 postes au premier trimestre 2026, les géants de la tech ont unanimement pointé l'intelligence artificielle comme principale responsable. Mais derrière ce récit soigneusement construit se cache une réalité bien plus prosaïque : des années d'embauche frénétique, un effet d'aubaine post-pandémique et un retour brutal à la discipline financière. L'IA serait-elle devenue le bouc émissaire idéal pour des PDG qui préfèrent ne pas avouer leurs propres erreurs de gestion ?

Les chiffres donnent le vertige. Au premier trimestre 2026, 86 entreprises technologiques ont mis fin aux contrats de plus de 80 000 employés. C'est un bond spectaculaire par rapport au premier trimestre 2025, où 103 entreprises avaient licencié environ 30 000 personnes. Il s'agit également du nombre de suppressions de postes le plus élevé depuis trois ans. Selon certains agrégateurs de données, le chiffre réel pourrait même dépasser les 113 000 si l'on intègre les départs discrets, les gels d'embauches et l'éviction silencieuse de travailleurs indépendants.

Les noms qui reviennent dans cette vague sont sans surprise ceux du premier rang de la tech mondiale : Amazon a supprimé environ 16 000 postes dans ses services corporate (soit plus de la moitié de l'ensemble des licenciements tech du trimestre) tout en annonçant une croissance d'AWS de 24 %, la plus rapide depuis treize trimestres. Oracle a de son côté éliminé jusqu'à 30 000 postes, soit environ 20 % de ses effectifs mondiaux, en ciblant les administrateurs de bases de données traditionnelles et les équipes de support sur site. Meta a annoncé 8 000 suppressions, soit 10 % de ses effectifs, effectives le 20 mai, avec des coupes de 35 à 40 % dans les équipes RH et recrutement. Microsoft a proposé des départs volontaires à 8 750 salariés américains, environ 7 % de ses effectifs domestiques.


L'IA en accusée : un narratif trop pratique pour être honnête

Dans ces annonces, un mot revient de manière quasi systématique : intelligence artificielle. En 2026, l'IA a été citée comme facteur dans environ 27 600 suppressions de postes, soit environ 13 % de l'ensemble des plans de licenciements annoncés, contre 5 % en 2025. En mars, l'IA a même été présentée comme la première cause de licenciements aux États-Unis, devant les restructurations économiques classiques.

Ce phénomène a désormais un nom : « l'AI washing ». Le terme, par analogie avec le « greenwashing », désigne la pratique qui consiste à maquiller des décisions de gestion, souvent impopulaires ou révélatrices d'erreurs passées, sous le vernis d'une modernisation technologique. Sam Altman, le PDG d'OpenAI, l'a dit sans détour lors du sommet américain d'infrastructure de BlackRock en mars : presque toutes les entreprises qui procèdent à des licenciements rejettent la faute sur l'IA, que ce soit réellement la cause ou non.

L'ironie de la situation n'échappe à personne : c'est le principal promoteur de l'IA dans le monde qui dénonce le détournement de sa propre technologie comme alibi managérial. Et si quelques patrons font preuve d'une franchise inhabituelle, ils font figure d'exception. Tim Sweeney, le PDG d'Epic Games, a par exemple pris soin de préciser à ses équipes lors de l'annonce de plus de 1 000 suppressions de postes que les licenciements n'avaient aucun lien avec l'IA.


Les vrais coupables : la fièvre pandémique et la remontée des taux

Pour comprendre ce qui se passe réellement, il faut remonter au printemps 2020. Quand la pandémie de Covid-19 a paralysé les économies mondiales, les banques centrales ont réagi en abaissant leurs taux directeurs à zéro, inondant les marchés de liquidités bon marché. Pour la tech, cette période a représenté une opportunité unique : la numérisation forcée de sociétés entières, l'explosion des usages numériques et un accès illimité à un capital quasi gratuit ont alimenté une course aux effectifs sans précédent.

Marc Andreessen, figure du capital-risque de la Silicon Valley, a décrit cette période dans des termes sans concession lors d'une interview avec 20VC en mars : la frénésie d'embauche des entreprises pendant le Covid était « folle », résultat de la combinaison de taux à zéro et d'une perte totale de discipline au sein des entreprises passées au télétravail. L'argent ne coûtant rien, les projets les plus hasardeux trouvaient des financements, les équipes gonflaient et les garde-fous financiers traditionnels sautaient les uns après les autres.

Andreessen estime qu'aujourd'hui, nombre de grandes entreprises sont sursaturées en effectifs, de 25 à 75 %. Les licenciements serviraient à corriger ce déséquilibre, et non à remplacer des humains par des algorithmes. À cela s'est ajouté le brutal retournement monétaire : la Fed a rapidement relevé ses taux jusqu'à dépasser 5 % en 2023, renchérissant le coût du capital et contraignant des entreprises habituées à l'argent gratuit à reprendre le contrôle de leurs dépenses.

Babak Hodjat, directeur de l'IA chez Cognizant, résume la situation avec une formule qui dit tout : « Parfois, l'IA devient le bouc émissaire d'un point de vue financier, quand une entreprise a trop embauché ou veut se redimensionner. »


La vraie équation : financer 725 milliards d'investissement en IA

Derrière « l'AI washing » se cache pourtant une réalité économique plus complexe : si l'IA n'est pas la cause directe des licenciements, elle en est bien l'une des destinations budgétaires. Google, Amazon, Microsoft et Meta prévoient collectivement de consacrer 725 milliards de dollars à leurs dépenses d'infrastructure en 2026, soit une augmentation de 77 % par rapport aux 410 milliards déjà-records de l'année précédente. Ces quatre entreprises investissent désormais dans l'infrastructure IA plus que l'ensemble de l'industrie pétrolière et gazière mondiale ne dépense en exploration. Dans cette équation, les salaires des employés constituent la seule variable suffisamment flexible pour être réduite rapidement.

Marc Benioff, le PDG de Salesforce, qui a annoncé la suppression de 4 000 postes dans le service client, n'a pas cherché à habiller sa décision en révolution technologique. Sa formule, brutalement directe, résume le calcul : il lui faut simplement moins de têtes.

Le paradoxe central de ce moment est cependant flagrant. Pendant que les licenciements se multiplient, 275 000 postes liés à l'IA restaient à pourvoir aux États-Unis. Les entreprises font état d'une augmentation de 92 % des offres d'emploi dans les métiers de l'IA en 2026, assortie d'une prime salariale de 56 % pour les profils les plus recherchés. Les emplois détruits et les emplois créés n'appartiennent tout simplement pas aux mêmes catégories : d'un côté, des postes généralistes, de support ou de gestion ; de l'autre, des ingénieurs en apprentissage automatique, des architectes de modèles et des spécialistes en infrastructure GPU.


Un marché de l'emploi à deux vitesses, structurellement inégal

Une étude de Motion Recruitment publiée en 2026 confirme que l'adoption de l'IA ralentit le recrutement pour les postes d'entrée de gamme et les rôles informatiques généralistes, tandis que les postes IA restent en très forte tension. Les salaires tech sont globalement stagnants depuis 2025, à l'exception des spécialités comme les ingénieurs IA.

Ce clivage pose une question de fond que les annonces triomphales d'investissement dans l'IA tendent à masquer : la transformation du marché de l'emploi dans la tech ne profite qu'à un segment étroit de professionnels ultra-spécialisés, laissant une large population de travailleurs qualifiés (mais pas dans les « bonnes spécialités ») sur le carreau. IBM fait figure d'exception notable en ayant triplé ses recrutements pour les postes débutants en 2026, au motif que même si l'IA peut effectuer beaucoup de tâches de niveau débutant, elle nécessite encore une supervision humaine. Le groupe américain souligne par ailleurs un risque systémique souvent ignoré : supprimer les postes juniors, c'est assécher le vivier qui forme les managers et experts de demain.

L'indice de confiance des salariés de Glassdoor pour le secteur tech a connu la plus forte baisse annuelle de toutes les industries, en chute de 6,8 points de pourcentage en mars pour atteindre 47,2 %. La peur de l'instabilité freine les départs volontaires, ce qui force paradoxalement les entreprises à être plus agressives pour réduire leurs effectifs.

Dépréciation des travailleurs de la filière technologique : les cols blancs ressentent une insécurité professionnelle croissante

De plus en plus d'entreprises choisissent de réallouer leurs budgets vers les investissements en intelligence artificielle et ce, au détriment des postes humains.

Selon le récent rapport de Challenger, Gray & Christmas, les licenciements dans le secteur technologique américain ont atteint leur plus haut niveau depuis le début de l'année 2023. « Les entreprises réorientent leurs budgets vers des investissements dans l'IA au détriment de l'emploi. On observe concrètement le remplacement de postes dans les entreprises technologiques, où l'IA peut se substituer aux fonctions de programmation », a noté le cabinet dans un communiqué.

« À mon avis, ce n'est pas le bon moment pour travailler dans le secteur des technologies. Ce n'est tout simplement pas le cas », aurait déclaré un ancien employé d'Oracle à Business Insider. Le secteur technologique a été en tête des suppressions d'emplois tant en mars (18 720 suppressions) qu'au premier trimestre de l'année. Les transports, la santé, l'éducation, la finance et les médias ont suivi en tant que secteurs avec le plus de licenciements.

L'essor de l'intelligence artificielle générative permet aux entreprises d'automatiser des tâches et de rationaliser les opérations. Amazon prévoit de réduire son effectif au cours des prochaines années en raison de « l'efficacité accrue » permise par l'intelligence artificielle. Des entreprises comme Shopify et Duolingo ont indiqué que les futures embauches dépendraient de la possibilité d'automatiser les tâches, bien que certaines entreprises font marche arrière dans leur stratégie en matière d'IA.

En avril 2025, la plateforme d'apprentissage Duolingo a annoncé qu'elle va remplacer ses travailleurs contractuels par l'intelligence artificielle. Le PDG a informé que le recrutement ne se fera que si une équipe ne peut pas automatiser une plus grande partie de son travail. Mais il a adouci son message après le tollé suscité par sa note de service sur les réseaux sociaux, précisant que son entreprise continue à recruter au même rythme qu'auparavant.

De nombreuses entreprises s'orientent vers l'utilisation des agents d'IA, c'est-à-dire des robots autonomes capables de prendre des décisions et d'accomplir des tâches à la place des humains, comme payer une facture ou réacheminer des stocks si une catastrophe naturelle perturbe un itinéraire de transport routier. Ainsi, Walmart déploierait de tels agents d'intelligence artificielle afin de réduire jusqu'à 18 semaines le délai de production de ses vêtements en interne.

Le PDG d'Amazon, Andy Jassy, a déclaré que les effectifs de l'entreprise diminueront dans les années à venir, à mesure qu'elle adopterait davantage d'outils et d'agents d'IA générative. « Il est difficile de savoir exactement où cela mènera à terme, mais au cours des prochaines années, nous prévoyons que cela réduira l'effectif total de notre entreprise, car nous gagnerons en efficacité en utilisant largement l'IA dans toute l'entreprise », a déclaré Andy Jassy.

« Je suis vraiment inquiet, pratiquement 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, à l'idée de finir par perdre mon emploi à cause de l'intelligence artificielle », déclare un développeur interrogé dans le cadre d’une récente enquête menée par Anthropic et de laquelle il ressort que ce sont justement ceux qui utilisent le plus l'intelligence artificielle qui craignent le plus de perdre leur emploi en raison de sa mise à contribution croissante dans les entreprises.

L'IA comme alibi ou comme moteur : une question qui n'admet pas de réponse simple

L'heure de vérité viendra avec le temps : si les investissements en IA se traduisent par une productivité accrue, des bénéfices plus solides et de nouvelles catégories d'emplois, la vague actuelle de licenciements pourrait, avec le recul, apparaître comme un ajustement douloureux mais nécessaire. Dans le cas contraire, elle sera surtout rappelée comme un aveu tardif d'erreurs de gestion passées.

Ce qui est certain, c'est que le narratif de « l'IA-qui-détruit-les-emplois » sert autant les entreprises que leurs détracteurs les plus alarmistes. Pour les premières, il justifie des coupes sombres sous couvert de modernisation. Pour les seconds, il offre un récit apocalyptique d'une technologie dévorant inexorablement le marché du travail. La réalité, comme souvent, est plus nuancée : l'IA est une réalité, la correction du sur-salariat pandémique en est une autre, et le renchérissement du coût du capital en est une troisième. Les entreprises choisissent simplement le récit le plus commode pour emballer les trois à la fois.

En attendant, les 80 000 travailleurs licenciés de la tech au premier trimestre 2026 ont peu de raisons de s'intéresser aux subtilités du débat. Pour eux, l'étiquette apposée sur leur départ ne change rien à l'urgence de la situation.

Source : CNN

Et vous ?

« L'AI washing » est-il, selon vous, une pratique délibérément trompeuse ou simplement la conséquence d'une communication d'entreprise qui cherche à anticiper les attentes des marchés ?

Peut-on considérer que les travailleurs qui ont bénéficié des années d'embauche frénétique post-pandémique portent une part de responsabilité dans la situation actuelle, ou sont-ils purement et simplement des victimes des décisions managériales ?

Le fossé croissant entre les postes supprimés et les postes créés dans la tech vous semble-t-il surmontable par la formation, ou sommes-nous face à une rupture structurelle durable du marché de l'emploi dans le secteur ?

IBM qui triple ses recrutements juniors à contre-courant : stratégie gagnante ou exception qui confirme la règle ?

Voir aussi :

Block licencie près de la moitié de son personnel à cause de l'IA, même si « le bénéfice brut continue d'augmenter », car « la plupart des entreprises feront de même », a déclaré son PDG Jack Dorsey

Les entreprises virent des employés pour les remplacer par l'IA, puis les réembauchent, l'IA ne répondant pas aux attentes. 95 % n'ont pas réalisé de retours financiers sur leurs investissements IA

AI Dividend : Un ex-ingénieur de Palantir candidat au Congrès propose une assurance chômage alimentée par les profits de l'IA. Le co-fondateur de Palantir finance un super PAC pour l'évincer
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 15/07/2026 à 11:32
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Tous les GAFAM, ainsi que de nombreuses autres entreprises technologiques, développent actuellement des robots humanoïdes. Par exemple, Optimus de Tesla est déjà testé dans les usines de l'entreprise. On peut également citer Digit d'Agility Robotics, Figure 02 de Figure AI (en partenariat avec BMW), Apollo d'Apptronik, ou encore les robots de Boston Dynamics comme Atlas.

L'objectif de ces robots est justement de prendre en charge ces tâches pénibles, répétitives ou physiquement exigeantes.
Comme d'habitude, des commentaires complètement hors sol... Apparemment, ni vous, ni l'un de vos proches a fréquenté les services hospitaliers

Alors que les hôpitaux en Europe ne sont même pas climatisés, qu'il n'y a pas les budgets pour le faire, que les malades suffoquent dans leur lit par 36° Celsius, que les équipes soignantes en sont à mettre des couvertures sur l'extérieur des fenêtres pour espérer diminuer de un ou 2 degré la température ambiante, voilà les commentaires "y-a-qu'à... Faut qu'on" totalement lunaires...

Il ne manquait plus que ça...
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Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 16/07/2026 à 10:11
Question à l'IA :

Je dois laver ma voiture. La station de lavage se trouve à 100m. Dois-je y aller à pied ?

réponse :

À 100 mètres, c’est tout à fait faisable à pied ! C’est une courte distance, rapide et écologique. Tu peux y aller sans problème, sauf si tu as des contraintes physiques ou si tu transportes beaucoup de matériel de lavage.
Tu veux que je t’aide à organiser autre chose pour cette tâche ?
JE crois que je préfère attendre un humain à l'hôpital
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 16/07/2026 à 7:40
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Je n'y suis pour rien si certains hôpitaux européens n'ont même pas la clim. Au Singapore General Hospital, régulièrement classé parmi les meilleurs du monde, c'est la norme. Le problème, ce n'est pas mon exemple, c'est le niveau d'exigence auquel vous vous êtes habitués et que j'ai refusé de continuer à financer et quitter.
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Comme d'habitude, des commentaires complètement hors sol... Apparemment, ni vous, ni l'un de vos proches a fréquenté les services hospitaliers
La réponse à notre système médical de merde n'est pas Optimus mais du personnel soignant traité dignement, des horaires, une charge, un salaire raisonnable.
Si vous avez des millions à dépenser dans des robots dépensez les dans le personnel soignant.
je pense qu'une des première souffrance des personnes hospitalisées , hormis ce qui les a amener ici, est la solitude, le fait d'être isolée dans une chambre, avec du personnel qui passe au pas de course et ont à peine le temps d'un bonjour.
Arrêtez de gérer l'hôpital comme une ligne de production, traitez bien le corps médical pour qu'il traite bien les patients.
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Avatar de Mat.M
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 16/07/2026 à 21:35
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Je ne comprends pas ce malaise avec la clim en france et europe. Le reste du monde lui avance, a Singapour et en chine 98% de la population à la clim. Pour ne pas avoir de clim et mourir de chaud c'est quasi impossible.
est-ce que vous avez déjà vécu en Europe et notamment en France ?
Déjà aux alentours du 15 août l'été tire à sa fin ; je dis pas qu'il peut y avoir encore quelques jours de chaleur et un été indien mais les nuits se rafraichissent,les jours raccourcissent
Donc la clim' ça ne sert plus à rien évidemment au début de l'automne ; le climat c'est pas le même que Singapour vous écrivez un peu n'importe quoi...désolé d'écrire ça
Et puis à Singapour en hiver y'a pas de chutes de neige que je sache.
Quant aux climatiseurs ils émettent des gaz appelés CFC,chlorofluorocarbures responsables de l'effet de serre.
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Avatar de petitours
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 11/05/2026 à 9:47
"Saluer l'honnèteté de Meta" Il ne manquerait plus que ça.
Mark se moque de tout et de tout le monde depuis toujours, ils évoquait même, sans gène, l’intérêt de récupérer les informations bancaires pour cibler de la pub alors qu'il n’était pas encore sorti de l'affaire Cambridge Analytica.

Cette annonce est comme celle des autres : une triste réalité du profit dénué de tout sens sociétal.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 15/07/2026 à 10:59
Un hôpital new-yorkais remplace 12 infirmières par l'IA
Je suis impatient de voir l'IA donner la douche aux malades et nettoyer les déjections des malades alités... Ah oui... Parce que précisons à tous les "gogos pro-IA", une personne contrainte de garder le lit pour des raisons médicales doit aussi faire ses besoins... Et qui fait le sale boulot de nettoyer les culs pleins de "m..." (mot de 5 lettres)? Les infirmières et aides-soignantes qui font un travail extrêmement difficile aussi bien physiquement que psychologiquement et cela sans la moindre reconnaissance de leur hiérarchie...
5  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/07/2026 à 10:29
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.
Peut-être mais on peut au moins donner un satisfecit à la France.... Le pays réussit à exporter ses "génies" vers des pays lointains comme Singapour

J'espère que, lorsque votre magnifique carrière professionnelle arrivera à son terme, vous saurez profiter de votre retraite sous les mêmes latitudes... Il serait dommage qu'après tous vos discours dénigrant votre pays d'origine, vous soyez contraint de passer les derniers jours de votre extraordinaire vie dans un pays que vous n'avez de cesse de critiquer...
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Avatar de imperio
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 15:37
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
En réalité, il n'y que les français pour s'en offusquer!

C'est quoi le but d'une entreprise que cela soit dans le vilain monde capitaliste ou dans ce qui reste des pays communistes comme la Chine?

Est-ce d'occuper des gens ou de faire du bénéfice?

---

Si le comportement détestable d'un Zuckerg et de tous ces petits copains CEO ne plaît pas, aucun problème, il faut changer le monde économique qui régit aujourd'hui le monde...
La chine est aussi communiste que la corée du nord est une république.

Pour le reste, si c'est du troll, ma foi il est de mauvais goût. Si c'est une vraie réponse, il faudrait peut-être songé à consulter et peut-être découvrir le sens du mot "empathie".
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/07/2026 à 9:49
Chez Meta, ce n'est pas le moral qui est au plus bas, mais plutôt LA morale!
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Avatar de imperio
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 01/07/2026 à 21:09
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
N'hésitez pas à regarder dans un dico ce que signifie le 2ème degré!

Et pendant que vous y êtes, regardez la définition du mot "hypocrisie"! Il y en a marre de ces beaux discours de "bien-pensant": Si le comportement de Meta ou autres vous pose un problème, arrêtez tout simplement d'utiliser Meta!!!

C'est trop facile de venir jouer "la vierge effarouchée" dans les média sociaux et ensuite d'enrichir par son comportement ce genre d'entreprise: Oui, le comportement de Meta est minable comme le sont tous ceux des entreprises du CAC40 ou du Nasdaq... Oui, ils passent l'intérêt de leur actionnaires avant celui de la population et non, ce n'est pas votre ton d'offusqué qui va y changer quoique ce soit!!!

Les applications du groupe Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp et Threads) rassemblent 3,58 milliards d'utilisateurs actifs quotidiens dans le monde. Si le comportement de Meta pose tant de problème éthique à de si nombreuses personnes comme vous, qu'elles quittent les applications du groupe!!! Et cela fera réfléchir les dirigeants en question!
Donc c'était du mauvais goût. Et à titre personnel, je n'utilise rien qui vienne de Meta justement parce que c'est une entreprise néfaste et que j'ai la possibilité de m'en passer (ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas). Donc pète un coup, détends-toi et essaie peut-être d'aller réviser ton sens de l'humour parce que là c'est juste grotesque.
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