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« Je me sens impuissant » : les jeunes diplômés peinent à trouver un emploi de débutant, l'IA est-elle vraiment coupable, ou le bouc émissaire idéal d'une crise du recrutement ?

Le , par Stéphane le calme

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« Je me sens impuissant » : les jeunes diplômés peinent à trouver un emploi de débutant,
l'IA est-elle vraiment coupable, ou le bouc émissaire idéal d'une crise du recrutement ?

Alors que l'IA dévore les postes d'entrée de gamme, les diplômés américains de cette année affrontent le marché du travail le plus hostile depuis des décennies. Entre chiffres alarmants, témoignages désabusés et débat académique sur les causes réelles de la crise, portrait d'une génération coincée entre la dette étudiante et l'automatisation.

Elle a décroché une dizaine d'entretiens. Pas une seule offre. Et la plupart des recruteurs n'ont même pas pris la peine de lui signifier un refus. « Je me sens impuissante. Personne ne semble savoir comment se préparer face à cette conjonction d'événements unique. Comment se préparer à un marché du travail tendu qui coïncide avec l'émergence de l'IA et l'implication directe des États-Unis dans des guerres ? La plupart des générations ont dû faire face à un seul de ces facteurs à la fois. Nous sommes la première à affronter les trois simultanément », témoigne cette diplômée anonyme, dont les mots ont circulé largement ces dernières semaines.

Son cas est loin d'être isolé. Le taux de chômage des diplômés récents a grimpé à environ 5,7 % au quatrième trimestre 2025, selon la Banque fédérale de réserve de New York, soit bien au-dessus du taux général de chômage, qui s'établissait à 4,2 % sur la même période. Le taux de sous-emploi, lui, a atteint 42,5 %, son niveau le plus élevé depuis 2020.

Un marché en animation suspendue

La promotion 2026 entre dans un marché qui a discrètement cessé de faire de la place aux débutants. L'embauche en postes débutants a reculé à des niveaux inédits depuis 1989. Et contrairement aux récessions passées, définies par des licenciements massifs suivis d'un rebond, celle-ci se caractérise par quelque chose de plus difficile à combattre : l'immobilisme. Les entreprises conservent leurs effectifs actuels tout en refermant la porte aux nouveaux venus.

Les membres de la promotion 2025 avaient envoyé en moyenne dix candidatures, contre six pour la promotion 2024, mais ils ont reçu moins d'offres en retour, avec une moyenne de 0,78 contre 0,83 pour leurs prédécesseurs. Sur la plateforme Handshake, référence pour les jeunes diplômés, les offres d'emploi destinées aux nouveaux diplômés ont chuté de 16 %, tandis que le nombre de candidatures par poste bondissait de 26 %.

Le signal le plus éloquent vient peut-être du monde des grandes entreprises. Des analystes de Goldman Sachs ont noté en mars que de grandes entreprises construisent explicitement leurs plans d'effectifs 2026 en excluant les recrutements de diplômés, préférant monter en compétences leurs employés existants ou déployer des agents d'IA pour des tâches qui auraient auparavant été confiées à un jeune recruté.


L'IA comme fossoyeur du premier emploi

Depuis que ChatGPT a déstabilisé le monde en 2022, les offres d'emploi aux États-Unis ont reculé de près de 32 %, selon une analyse de novembre 2025 portant sur les données de la Réserve fédérale. La corrélation temporelle est frappante et elle alimente un consensus industriel que les patrons du secteur ne cherchent plus à atténuer.

Bill McDermott, directeur général de ServiceNow, ne mâche pas ses mots. Il estime que le chômage chez les jeunes diplômés « pourrait facilement atteindre les 30 % dans les deux prochaines années », pointant l'essor des agents IA dans les entreprises. « Tout ce travail va être fait par des agents. Ça va être difficile pour les jeunes de se différencier dans l'environnement d'entreprise », a-t-il déclaré sur CNBC en mars. Sa projection peut sembler spectaculaire, mais elle s'inscrit dans un concert d'avertissements venus des plus hautes sphères.

Larry Fink, PDG de BlackRock, a exprimé sa crainte qu'à l'approche de la saison des remises de diplômes, la promotion 2026 connaisse le taux de chômage le plus élevé parmi les jeunes diplômés depuis des années, même en l'absence de récession. « L'IA va perturber beaucoup de ces types d'emplois », a-t-il averti, ajoutant que pour lui, c'est « une crise ». En réponse, BlackRock a annoncé un investissement de 100 millions de dollars dans des programmes de formation aux métiers techniques (électriciens, techniciens CVC, plombiers) là où la demande explose sans que l'offre suive.

La logique sous-jacente est analysée sobrement par J. Scott Davis, économiste à la Fed de Dallas : les jeunes travailleurs disposent principalement d'un savoir « codifiable », facilement automatisable par des outils d'IA, sans que l'expérience pratique ne soit venue consolider cet acquis. « Les rendements de l'expérience professionnelle augmentent dans les métiers exposés à l'IA. Les jeunes travailleurs dont les connaissances sont avant tout formalisables et qui manquent d'expérience feront probablement face à des marchés du travail difficiles », écrit-il.


La thèse du bouc émissaire commode

Tout le monde n'est pas convaincu. Une minorité académique défend une lecture plus nuancée et potentiellement plus rassurante. Une étude de la Réserve fédérale publiée récemment, portant sur plus d'un million d'entreprises, n'a trouvé aucun lien entre l'adoption de l'IA et la réduction des offres d'emploi, avec des résultats que ses auteurs qualifient eux-mêmes d'« effets nuls estimés avec précision ».

La Stanford Review avance que la corrélation temporelle entre l'essor de l'IA et le gel des embauches de débutants est trompeuse : la hausse des taux d'intérêt, décidée par la Fed à partir de 2022 pour combattre l'inflation, aurait enclenché une vague de licenciements dans les grandes entreprises tech et tari les financements des startups, deux facteurs qui pèsent bien davantage sur le recrutement junior que l'automatisation elle-même.

La Fed de Cleveland, de son côté, montre que le déclin du taux de « trouvaille d'emploi » chez les jeunes diplômés a débuté dès 2000, bien avant l'ère de l'IA générative, et s'explique par des dynamiques structurelles de long terme qui rendent le diplôme universitaire progressivement moins discriminant par rapport au baccalauréat.

Ces arguments ne disqualifient pas l'impact de l'IA, mais ils le replacent dans une temporalité plus longue. La technologie accélère peut-être une tendance déjà à l'œuvre, elle ne l'invente pas.

Le « chaînon manquant » et la crise de la transmission

Au-delà du débat sur les causes, une question plus profonde se dessine : que se passe-t-il quand on supprime le premier échelon d'une carrière ?

Avec les outils d'IA prenant en charge le travail de fond qui servait traditionnellement de terrain d'entraînement aux jeunes ingénieurs, les attentes à l'entrée se déplacent vers le haut. « Mais si tout ce travail de base va être accaparé par les machines, il faut s'insérer à un niveau plus élevé quasiment dès le premier jour », observe David Malan, professeur à Harvard cité par IEEE Spectrum.

Des analystes avertissent qu'à ce rythme, d'ici 2030, le secteur technologique pourrait faire face à une pénurie critique d'ingénieurs seniors et de responsables techniques capables de comprendre les systèmes en dessous de la couche d'abstraction de l'IA. « On risque de former une génération d'architectes qui n'ont jamais posé une brique », résume un rapport de Rezi.ai publié en janvier 2026.

Les employeurs exigent désormais des jeunes diplômés qu'ils gèrent des projets, assument des responsabilités commerciales et interagissent directement avec les clients, autant de compétences que le cursus universitaire n'avait pas pour vocation de transmettre. Et selon les recruteurs interrogés par Rest of World, certains poussent même plus loin : les entreprises qui utilisent l'IA attendent de leurs recrues débutantes une augmentation de leur production de 70 %, au motif qu'elles ont les outils pour y parvenir.


La prime au diplôme s'érode

Une analyse de Goldman Sachs a établi que la « prime de sécurité » associée au diplôme universitaire s'érode. Si les diplômés restent statistiquement moins exposés au chômage que leurs pairs sans diplôme, l'écart est désormais le plus faible depuis des décennies.

Un diplômé de 25 ans de la New York University, spécialisé en médias et communications, décrit une autre réalité : des offres prétendument débutantes qui exigent trois à cinq ans d'expérience. « La plupart des fiches de poste me font sentir si peu ou mal qualifié que je ne prends même pas la peine de postuler », confie-t-il. Il souligne par ailleurs le poids croissant des systèmes de recrutement automatisés, qui obligent les candidats à reformuler leur CV pour chaque poste, en y intégrant les mots-clés susceptibles de passer les filtres algorithmiques.

La génération Z avait été largement décrite comme une génération de « job hoppers » privilégiant la croissance et la flexibilité. En 2026, les données racontent une autre histoire : pour la première fois, la stabilité de l'emploi supplante la progression de carrière comme priorité principale lors de l'évaluation d'une offre.

Larry Fink lui-même tempère son alarmisme en reconnaissant que les formations universitaires restent une voie valable pour certains, mais prévient que le pipeline traditionnel études-emploi n'est plus universel. « La clé pour tout le monde, c'est de trouver son but », dit-il. Une formule qui, dans ce contexte, ressemble moins à de la sagesse qu'à un aveu d'impuissance institutionnelle.

Sources : vidéo dans le texte, Banque Fédérale, Stanford Review

Et vous ?

L'IA est-elle réellement la cause principale du gel des embauches pour les jeunes diplômés, ou sert-elle de prétexte commode pour justifier des décisions d'optimisation qui auraient eu lieu de toute façon ?

Si les postes d'entrée de gamme disparaissent, comment les juniors acquerront-ils l'expérience nécessaire pour devenir les seniors de demain ? Assistera-t-on à l'émergence d'un modèle de « résidence professionnelle » calqué sur le monde médical ?

Les universités sont-elles en train de former des diplômés pour un marché qui n'existe plus ? Faut-il repenser le cursus informatique pour le centrer sur l'orchestration des outils d'IA plutôt que sur la production de code ?

Les discours alarmistes des PDG (McDermott, Fink) sur le chômage de masse servent-ils l'intérêt des jeunes ou légitiment-ils des stratégies d'automatisation agressives en les présentant comme inéluctables ?

La prime salariale du diplôme a-t-elle encore un sens si le temps de recherche d'emploi d'un diplômé s'aligne désormais sur celui d'un bachelier ?

Voir aussi :

Diplômés en informatique sans avenir ? En trois ans, le nombre de jeunes diplômés embauchés par les grandes entreprises Tech a diminué de 50 %, l'automatisation par l'IA assèche les postes d'entrée

L'IA rend-elle les développeurs juniors inutiles ? Un ingénieur affirme que l'IA risque de créer des compétences superficielles chez les débutants, érodant leur capacité à concevoir et maintenir des systèmes

L'IA entraîne une chute de 70 % du recrutement de jeunes diplômés chez les géants indiens de l'informatique, le recrutement de jeunes diplômés étant passé de 225 000 à 60 000 dans 4 grandes entreprises IT
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Avatar de L33tige
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 11:44
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
+1, et j'ajoute, c'est quand on est en position de force qu'on peut être exigeant.
Trouver vite un emploi,s mettre un max de coté pour générer des revenus passifs.

Dans mon cas par exemple je peux être autosuffisant avec mon portefeuille de dividende (meme si je perd mon emplois je suis pas pressé de trouver car je gagne assez d'argent avec mes investissements pour m'auto financer), j'ai un emplois, j'alloue une partie de mon temps de travail pour me former sur les technos en vogue sur le marché du travail (l'ia notamment). J'ai suivie à distance les cours d'ia de l'université de stanford par exemple et j'ai les certifs, ca coute à peine quelques centaine de $.

Dans ces conditions, aucun patron ne peut me mettre la pression et je suis intéressant sur le marché du travail (linkedin est un très bon benchmark et dashboard pour ca)
Je peux imposer mes conditions de travail et mon salaire. Ce qui n'a pas toujours été le cas, j'ai commencé dans des esn de merde a faire des taches peu intéressante comme pisser du java. Mais c'est grâce a la valeurs travail qu'on peut s’élever dans la société et devenir quelqu'un.
Trop compliqué je préfère naitre riche et hériter.

Vous inquiétez pas ça va ruisseler.
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Avatar de imperio
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 16:22
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
on ne choisit pas ou l'on nait, ni nos parents, par contre on est tous responsable de nos choix dans la vie.
même fils de paysan au fin fond du pakistan, on peut finir comme un riche et prestigieux medecin/avocat aux USA.

Mais il faut se lever le matin et se bouger les fesses.... avec internet et encore plus aujourd'hui avec l'ia il n'y a aucune excuse pour pas se former.
Ah la fameuse méritocratie ? Qui a été prouvée comme n'existant pas dans les faits à tellement de reprises que ça devient une chimère protégée par une minorité (souvent riche).
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 10:37
Citation Envoyé par melka one Voir le message
La génération Z a bon dos, j'en fait pas partie.
Et moi, je reçois des candidats de la génération Z!!!

Quand un mec se présente à un interview, on ne commence pas par un "Dans votre société, on peut voyager pour apprendre les langues?"

Réponse: "On est pas une école de langue ni une agence de voyage qui vous paie pour apprendre ce que vous auriez déjà dû faire avant de vous présenter!!!"
7  3 
Avatar de MisterMoa
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 15/04/2026 à 12:31
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
+1, et j'ajoute... Dans mon cas... je peux être ...avec mon ...car je ...j'alloue ...J'ai suivie... j'ai les certifs

Dans ces conditions, aucun ... ne peut me mettre la pression... et je suis intéressant

Je peux imposer...
Un peu d'humilité dans tes postes : merci.
4  0 
Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 15/04/2026 à 18:13
ne pas oublier le réseau, je n'ai jamais postulé dans ma vie en dehors de mon 1er job.
oui, mais ce n'est pas donné à tout le monde d'en avoir un de réseau, encore moins aux débutants que sont les jeunes diplômés.
4  0 
Avatar de MisterMoa
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 6:23
Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
akuma,

Une panne d'électricité plus grande que trois jours, et tu iras tuer ton voisin pour lui piquer son dernier morceau de viande dans son frigro. Alors que l'homme a vécu sans électricité pendant des millénaires...

C'était ma pensée du jour.

BàV et Peace & Love.
Impossible car le frigo sera en panne d'électricité.
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Avatar de MisterMoa
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 6:25
Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message

Certains ne se sont peut-être pas assez renseignés sur le futur quant à leurs choix sur les grands engagements de la vie.
Et puis on trouve pléthores de formations post BAC en tout genre qui ne servent pas à grand chose et qui occultent l'essentiel des formations de qualité et en adéquation avant le monde du travail.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 13:59
Citation Envoyé par melka one Voir le message
La génération Z a bon dos
Vous ne voudriez pas encore l'écrire en lettres majuscules et en gras, histoire que tout le monde ait pris connaissance de votre avis?
4  1 
Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 18:48
Ce n'est malheureusement pas le mérite qui permet d'améliorer ses conditions de travail, mais la compétence recherchée, la loi de l'offre et de la demande.

Tu augmente plus ton salaire en changeant de boite qu'en attendant une éventuelle augmentation car tu as fait du très bon travail ou plein d'heures en plus.
3  0 
Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 14/04/2026 à 13:22
Citation Envoyé par melka one Voir le message
La génération Z a bon dos
Il aurait fallut répondre quelque chose comme "Je suis conscient que je ne trouverais probablement jamais le job de mes rêves. Je sais qu'en entreprise je serais quotidiennement confronté à des événements frustrants. Ceux qui font parti de cette soi-disant "génération Z" ne sont pas tous difficile, ils acceptent la réalité du monde du travail. Ce stéréotype ne reflète pas la vérité".

De toute façon ce cliché ne peut pas fonctionner.
Une personne qui vient de finir ses études, qui décrochent plein d'entretiens mais à chaque fois en demande trop, va rapidement voir ses demandes à la baisse.
Une entreprise ne va pas se plier à la volonté d'un potentiel nouvel employé.

Ça semble intéressant :
La Gen Z délaisse le télétravail au profit de la flexibilité des horaires
Cette année encore, l’une des principales attentes des jeunes actifs français porte sur l’équilibre entre leur vie personnelle et professionnelle (53 % en 2024, contre 51 % en 2022), d’après le « Baromètre du bonheur au travail vu par les jeunes », publié ce mardi 4 mars par le groupe ISC Paris et BVA Xsight. Ils estiment que ce critère participe à leur sentiment de bien-être au travail. À une nuance près ! Pour que cet équilibre vie pro-vie perso reste satisfaisant, l’employeur a intérêt de favoriser la flexibilité des horaires plutôt que le télétravail partiel. 53 % des jeunes interrogés y sont, en effet, plus sensibles (51 % en 2022). Tandis que seuls 27 % préfèrent la seconde option. « Le télétravail n’est pas la formule la plus intéressante pour cette catégorie d’actifs. Ils préfèrent pouvoir partir plus tôt du travail certains soirs, pour aller chez le médecin, au sport, ou partir en week-end », confirme Jean-Christophe Hauguel, DG de l’ISC Paris.
Voilà comment ça devrait fonctionner pour les employés de bureau :
- t'as un contrat de 37h ou 39h par semaine
- tu gères tes horaires

Si un jour tu dois te barrer à 14h30, tu te casses à 14h30. T'as pas besoin de prendre une demie journée de congé payé ou RTT.
Enfin le meilleur truc ça restera de commencer plus tôt pour se barrer à 16h30 tous les jours.
Finir tôt c'est cool
Je plains ceux qui finissent à 18h ou plus tard.
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