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Il est désormais plus difficile de recruter dans le BTP et l'industrie que des informaticiens : la DARES confirme l'apocalypse emploi développeur due à l'IA, "L'IA ne va pas réparer un trou dans votre toit"

Le , par Annonces

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Les données officielles de la DARES semblent désormais le confirmer : l'intelligence artificielle est bien en train de provoquer une forme d'apocalypse sur le marché de l'emploi des développeurs informatiques. La preuve ? Pour la première fois depuis 2016, l'informatique n'est plus en « tension très forte » de recrutement. Le secteur enregistre en 2024 la plus forte baisse de tensions tous domaines professionnels confondus, passant du niveau 5 au niveau 4 sur l'échelle DARES. Traduction concrète : il y a désormais plus d'informaticiens disponibles que de postes à pourvoir, quand le BTP, l'industrie et la maintenance continuent de souffrir d'une pénurie record. Pendant que l'IA génère du code à la place des développeurs, elle ne réparera jamais un trou dans votre toit, comme prévenait déjà le PDG de Lowe's qui a encouragé les jeunes à se tourner vers les travaux manuels.

Avant d'aller plus loin, il faut décrypter le langage technique de la statistique publique, car le terme « tensions sur le marché du travail » est souvent mal compris — et cette incompréhension conduit à des contresens majeurs sur la situation réelle des développeurs.

Quand la DARES mesure les « tensions de recrutement », elle évalue à quel point les entreprises peinent à trouver des candidats pour un métier donné. L'indicateur synthétique combine trois composantes : le rapport entre offres d'emploi et demandeurs disponibles, la vitesse à laquelle les chômeurs retrouvent un emploi, et le pourcentage d'employeurs anticipant des difficultés de recrutement.

La logique est implacable et s'applique comme un marché classique :
  • Tensions FORTES (niveau 4-5) = peu de candidats pour beaucoup de postes
    • Pour les salariés : pouvoir de négociation maximal, salaires élevés, sécurité absolue de l'emploi → c'est l'eldorado
    • Pour les entreprises : galère à recruter, projets retardés, surenchère salariale → c'est la catastrophe
  • Tensions FAIBLES (niveau 1-2) = beaucoup de candidats pour peu de postes
    • Pour les salariés : concurrence féroce, salaires comprimés, difficulté à trouver un emploi → c'est la crise
    • Pour les entreprises : pléthore de candidatures, facilité de recrutement, pouvoir de négociation total → c'est le paradis

La baisse des tensions en informatique signifie donc très précisément ceci : il y a davantage d'informaticiens disponibles que ce dont les entreprises ont besoin. L'analogie est simple. Imaginez un restaurant qui, pendant dix ans, cherchait désespérément des chefs cuisiniers et n'en trouvait pas. Puis arrive une machine qui cuisine automatiquement la moitié des plats. Soudain, le restaurant a besoin de deux chefs au lieu de cinq. Il y a maintenant trois chefs sur le carreau pour chaque poste disponible. Les tensions de recrutement « baissent ». C'est une bonne nouvelle pour le restaurateur. Pour les chefs, c'est le début de la galère.

Les chiffres publiés par la DARES indiquent que l'informatique et les télécommunications passent en 2024 d'un niveau de tension 5 (« très forte ») maintenu depuis 2016 à un niveau 4 (« forte »). Cette dégradation d'un échelon entier représente la baisse la plus marquée observée parmi tous les domaines professionnels.

Le graphique ci-dessous de la DARES illustre cette rupture : après avoir culminé en 2023 à son niveau le plus élevé depuis 2011, la courbe jaune de l'informatique amorce une descente notable. Parallèlement, d'autres courbes restent obstinément hautes : l'industrie (vert foncé) se maintient autour de 1,0, le BTP stagne à des niveaux très élevés.

Globalement, six métiers sur dix demeurent en tension forte ou très forte en 2024, contre sept sur dix en 2023. Cela représente 55% de l'emploi total contre près des deux tiers l'année précédente. Un progrès donc, mais qui cache des disparités sectorielles majeures que le rapport DARES documente méticuleusement.


Le palmarès révélateur des 30 métiers les plus en tension : les développeurs ont disparu du palmarès

La démonstration la plus saisissante du rapport DARES est sans doute celle-ci : parmi les 30 métiers affichant les plus fortes tensions de recrutement en 2024 — donc les 30 métiers où il fait le mieux travailler du point de vue de l'employabilité — on trouve 19 métiers de l'industrie, 7 du BTP, et strictement zéro de l'informatique.

Ce palmarès mérite qu'on s'y attarde, car il révèle une inversion historique des rapports de force sur le marché du travail. Pendant des années, les développeurs trônaient dans ce type de classement, symboles d'une pénurie chronique et d'un pouvoir de négociation enviable. Aujourd'hui, ils ont purement et simplement disparu du tableau.

Le podium des métiers les plus en tension est désormais occupé par :
  • 1er : Agents de maîtrise en fabrication mécanique (indicateur synthétique : 3,3 pour 22 900 emplois)
  • 2ème : Techniciens et agents de maîtrise des services financiers ou comptables (3,2 pour 138 000 emplois)
  • 3ème : Agents de maîtrise des industries de process (3,0 pour 104 000 emplois)
  • 4ème : Régleurs (2,8 pour 18 600 emplois)
  • 5ème : Techniciens en maintenance générale et mécanique industrielle (2,8 pour 125 900 emplois)

La suite du classement est à l'avenant : techniciens en électricité et électronique (6ème, indicateur 2,1), ouvriers qualifiés en conduite d'équipement d'usinage (7ème, 2,1), techniciens en maintenance électrique et automatismes (8ème, 2,0), conducteurs de travaux et chefs de chantier (9ème, 2,0), médecins salariés (10ème, 1,9), techniciens du dessin industriel (11ème, 1,9), techniciens experts du BTP (12ème, 1,9)... La liste continue avec les couvreurs (15ème, 1,5), les techniciens en froid et climatisation (16ème, 1,5), les géomètres (17ème, 1,5), les chaudronniers (20ème, 1,3), les carrossiers (22ème, 1,3), les charpentiers métal et bois (24ème, 1,3), les menuisiers et agenceurs (28ème, 1,1), les soudeurs (29ème, 1,1).

Aucun développeur, aucun data scientist, aucun ingénieur logiciel, aucun chef de projet IT. Ces métiers, qui figuraient en bonne place dans les éditions précédentes du classement, ont tout simplement quitté le top 30.


L'IA : moteur principal de ce retournement

Comment expliquer ce décrochage spectaculaire de l'informatique ? La réponse est directe et documentée : l'IA générative a profondément modifié l'équation de la productivité dans le secteur informatique, réduisant mécaniquement les besoins en volume de développeurs.

Le rapport DARES identifie la baisse de l'intensité des embauches comme le facteur principal de la détente observée en 2024. L'indicateur d'intensité d'embauche (qui mesure le rapport entre offres d'emploi et projets de recrutement rapportés à l'emploi moyen) passe de 0,35 en 2023 à 0,18 en 2024, soit une chute de près de moitié. Globalement, les projets de recrutement ont reculé de 10% en 2024 par rapport à 2023. Et dans l'informatique, cette baisse est la plus forte de tous les secteurs.

Les données confirment l'adoption massive de l'IA par les développeurs eux-mêmes. Selon le rapport Stack Overflow 2025, 90% des développeurs utilisent désormais l'IA dans leur travail quotidien, une hausse de 14,1 points par rapport à 2024. Plus de la moitié passent au moins deux heures par jour sur des outils comme GitHub Copilot, ChatGPT, Claude ou Cursor. Pour 80% d'entre eux, ces outils améliorent leur productivité.

Sundar Pichai l'a lui-même confirmé lors de la présentation des résultats de Google : plus d'un quart de tout le nouveau code chez Google est désormais généré par l'IA, avant d'être révisé par des ingénieurs. Un développeur augmenté par l'IA produit en une journée ce qui lui prenait deux à trois jours auparavant. La logique économique est implacable : si un développeur produit désormais l'équivalent de deux ou trois développeurs d'avant, les entreprises ont besoin de deux à trois fois moins de développeurs pour le même volume de production.

Marc Benioff, PDG de Salesforce, a été particulièrement explicite : 2025 sera la première année en 25 ans d'histoire de l'entreprise où elle ne fera pas croître son effectif d'ingénieurs logiciels. La décision n'est pas conjoncturelle, elle est stratégique. L'IA suffit à absorber la croissance des besoins. Les offres d'emploi pour développeurs ont d'ailleurs atteint en juillet 2024 leur plus bas niveau depuis près de quatre ans selon Indeed.

À l'échelle mondiale, les signaux sont encore plus alarmants. Aux États-Unis, plus de 210 000 suppressions d'emplois ont été recensées en 2025 dans le secteur tech, dont une part significative explicitement justifiée par les gains de productivité de l'IA. Microsoft a licencié 19 000 salariés, Intel 34 000, Tata Consultancy Services 12 000 postes dans ses centres de développement. Goldman Sachs estime que 25% de toutes les heures de travail pourraient être automatisées par l'IA. Le MIT évalue que l'IA peut déjà remplacer 11,7% du marché du travail américain.

En France, le cadre juridique protège davantage les salariés. Le droit du travail impose une obligation d'adaptation et de formation professionnelle avant tout licenciement. Mais la protection légale ne peut indéfiniment résister à une réalité économique profonde : quand les entreprises n'embauchent plus, les développeurs disponibles s'accumulent sur le marché.

Mo Gawdat et les prophéties de l'apocalypse numérique

Dans ce contexte déjà tendu, les déclarations de Mo Gawdat, ancien directeur commercial de Google X, ont jeté un froid glacial dans la communauté tech. Lors d'une intervention sur le podcast « Diary of a CEO », cet informaticien chevronné a prévenu que l'intelligence artificielle ne transformerait pas simplement nos métiers : elle les anéantirait. Son calendrier est précis et brutal. Il annonce le début d'une « dystopie à court terme » dès 2027 — soit dans moins de 15 mois au moment de ses déclarations — suivie d'une période de chaos qui pourrait durer 12 à 15 ans.

Cette « ère d'enfer » serait marquée par un chômage de masse touchant particulièrement les cols blancs et les classes moyennes. L'ancien cadre de Google ne cible pas uniquement les postes subalternes : selon lui, l'intelligence artificielle générale surpassera les humains dans tous les domaines, y compris celui de PDG. « Il viendra un temps où la plupart des PDG incompétents seront remplacés », affirme-t-il sans détour.

Pour étayer son propos, Gawdat prend l'exemple de sa propre startup, Emma.love, spécialisée dans l'IA émotionnelle. Il explique qu'elle a été développée par seulement trois personnes, là où un tel projet aurait nécessité « 350 développeurs par le passé ». Cette démonstration par l'absurde illustre selon lui la puissance dévastatrice de l'IA sur le marché du travail. Des métiers autrefois jugés à l'abri — développeurs, podcasteurs, monteurs vidéo — se retrouveraient en première ligne.

Plus radical encore, Gawdat rejette catégoriquement l'idée que l'IA créera autant d'emplois qu'elle en détruira. « L'idée que l'intelligence artificielle créera des emplois est 100 % de la foutaise », martèle-t-il. Il prédit même qu'à moins de faire partie des 0,1 % les plus riches, chacun se retrouvera dans une situation précaire, avec la disparition progressive de la classe moyenne telle que nous la connaissons.


L'étude Microsoft : 40 métiers dans la tourmente

Les avertissements de Gawdat trouvent un écho troublant dans une étude récente menée par Microsoft Research. Publiée sous le titre « Working with AI: Measuring the Occupational Implications of Generative AI », cette recherche a analysé plus de 200 000 conversations entre utilisateurs et Microsoft Copilot pour identifier les professions les plus susceptibles d'être transformées par l'intelligence artificielle.

L'étude introduit un « score d'applicabilité de l'IA » qui mesure le recoupement entre les capacités actuelles de l'IA et les tâches professionnelles courantes. Les résultats sont sans équivoque : quarante métiers présentent un risque élevé d'automatisation partielle ou totale. En tête de liste figurent les interprètes, les traducteurs, les agents de service client, les journalistes, les historiens, les data scientists, les analystes de données, les conseillers financiers et — sans surprise — les développeurs web.

Les chercheurs ont observé que les tâches les plus automatisables sont celles liées à la recherche d'informations, à la rédaction de textes, à l'enseignement et au conseil. Ces fonctions, autrefois réservées aux humains, sont désormais à la portée des algorithmes. Les systèmes d'IA rédigent des rapports, traduisent en temps réel, analysent des volumes massifs de données et fournissent des recommandations personnalisées avec une efficacité croissante.

Microsoft a toutefois tenu à nuancer la portée de son étude. Le Dr Kiran Tomlinson, chercheur senior chez Microsoft, précise : « Notre étude explore les catégories d'emplois qui peuvent utiliser de manière productive les agents conversationnels alimentés par l'IA. Elle ne mesure pas ce que l'IA pourrait faire à la place des humains, mais plutôt comment elle est utilisée actuellement dans chaque profession. » En d'autres termes, l'étude montre comment l'IA est déjà intégrée dans le travail quotidien, pas nécessairement son potentiel de remplacement complet.

À l'inverse, quarante professions seraient relativement épargnées en raison de leur nature physique, manuelle ou nécessitant une présence sur site : aides ménagères, infirmiers, couvreurs, massothérapeutes, pilotes de navires ou opérateurs de dragues. L'IA peut concevoir un bâtiment, mais elle ne peut pas encore poser les briques. Elle peut diagnostiquer une maladie, mais elle ne peut pas opérer un patient avec la même précision qu'un chirurgien expérimenté.

Anthropic et la « hécatombe des travailleurs du savoir »

Les déclarations de Dario Amodei, PDG d'Anthropic — l'entreprise qui développe Claude, le concurrent direct de ChatGPT — viennent renforcer cette vision inquiétante. Lors d'une interview, il a prévenu qu'une « hécatombe des travailleurs du savoir » se préparait. Selon lui, la technologie actuellement développée pourrait faire disparaître la moitié des emplois de bureau de niveau débutant dans les cinq prochaines années, entraînant un taux de chômage pouvant atteindre 20 % aux États-Unis.

« La plupart d'entre eux n'ont pas conscience que cela est sur le point de se produire », a déclaré Amodei. « Cela semble fou et les gens n'y croient pas. » Cette déclaration résonne douloureusement avec les statistiques françaises, où les développeurs juniors sont particulièrement touchés. L'APEC rapporte une baisse de 19 % des recrutements pour les profils juniors en 2024, et les trois métiers qui présentent le plus de difficultés pour les recruteurs sont, dans l'ordre, les développeurs seniors (70 %), les consultants ICT (69 %) et les développeurs juniors (65 %).

Le paradoxe est frappant : les entreprises peinent à recruter non pas faute de candidats, mais parce qu'elles anticipent déjà que l'IA réduira drastiquement leurs besoins futurs en main-d'œuvre. Pourquoi embaucher dix développeurs juniors aujourd'hui si l'on prévoit qu'un seul senior assisté d'IA suffira demain ?

L'intelligence artificielle : assistante ou remplaçante ?

Au cœur de ce débat se pose une question fondamentale : l'IA est-elle un outil d'augmentation des capacités humaines ou un substitut appelé à remplacer purement et simplement les travailleurs ? La réponse varie considérablement selon les interlocuteurs.

Les optimistes, comme Jensen Huang, patron de Nvidia, ou Mark Cuban, voient l'IA comme un formidable outil d'augmentation. Selon eux, les développeurs ne disparaîtront pas mais deviendront plus productifs. Au lieu de coder ligne par ligne, ils superviseront des systèmes automatisés, se concentrant sur l'architecture, la stratégie et les choix techniques complexes que l'IA ne peut pas encore gérer.

Les pessimistes, à l'image de Mo Gawdat et Dario Amodei, estiment au contraire que cette période de transition sera courte. Nous vivrions actuellement une « ère de l'intelligence augmentée », brève parenthèse avant la « maîtrise par les machines » où l'IA ne complétera plus les tâches mais remplira des rôles entiers, de l'architecte à l'assistant, du développeur au product owner.

La vérité se situe probablement quelque part entre ces deux extrêmes. Certaines tâches — la génération de code boilerplate, les tests unitaires, la documentation — sont déjà largement automatisables. D'autres — l'architecture de systèmes complexes, la compréhension fine des besoins métier, la gestion d'équipe — résistent encore. Mais pour combien de temps ?

Source : DARES

Et vous ?

Quelle lecture faites-vous des données de la DARES ? Les trouvez-vous crédibles ou pertinentes ?

Les données DARES confirment que l'informatique sort de la catégorie « tension très forte » pour la première fois depuis 2016. Les écoles d'informatique devraient-elles dès maintenant réduire leurs effectifs ou recentrer leurs formations sur l'IA et la spécialisation ?

19 des 30 métiers les plus en tension sont dans l'industrie, 0 en informatique. Comment convaincre les jeunes et leurs parents que les métiers manuels offrent aujourd'hui de meilleures perspectives d'employabilité que le développement informatique généraliste ?

L'IA a fait baisser les tensions en informatique en multipliant la productivité par 2-3. Dans 10-15 ans, la robotique avancée fera-t-elle de même pour le BTP et l'industrie ? Ou ces métiers sont-ils structurellement à l'abri ?

Les développeurs juniors voient leur taux d'insertion chuter de 86% à 80% en un an. Faut-il maintenant déconseiller aux jeunes les formations de développeur généraliste, comme on déconseillait autrefois le droit ou la psychologie pour cause de « trop de diplômés » ?

Le passage de l'informatique du niveau 5 au niveau 4 ne concerne pas encore les profils experts en IA, cybersécurité et cloud qui restent très demandés. Cette polarisation va-t-elle s'accentuer jusqu'à créer deux classes de développeurs : les « augmentés » très bien payés et les « remplacés » au chômage ?
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Avatar de yoyo3d
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 07/10/2026 à 12:07
Je peux vous donner pleins d'exemple de bonheur dans l'opulence, mais l'inverse je cherche encore
t'a pas cherché beaucoup...
- aller à la pèche avec son fiston (tant qu'il y à du poisson et dans anguilles dans nos ruisseaux)
- faire une petite ballade en foret ( si tout n'a pas cramé avant l'été prochain)
- passer une soirée entre amis
-...

pas besoin de traverser la planète pour etre heureux . Evidemment, pour aller signer un contrat aux states le matin et retrouver maman le soir .... gagner plein de fric .... techniquement c'est possible, mais ce n'est pas toujours bon pour la planète.

Les vacances à l'autre bout du monde, je ne suis pas contre, mais c'est l'abus qui pose problème. et malheureusement ce ne sont pas les pauvres qui abusent du transport en jet privé...
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Avatar de Sami_fr
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 18/02/2026 à 11:09
Bonjour Calvaire,

Ou peut-être que l'IA n'est qu'une bulle financière, comme la bulle internet ; et qui finira par éclater.
A ce moment là, bien malin qui pourra dire combien vaudront vos actifs.
Ca ne tuera pas l'outil en lui-même qui continuera sa vie.

Pour la vision d'une société coupé en 2.
Je trouve cela bien pessimiste.
Ce n'est pas un futur que je souhaite pour personne.
Même pour les plus aisés car seulement la violence s'exprime dans ce genre de société.

Cordialement
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Avatar de Axel Mattauch
Membre averti https://www.developpez.com
Le 06/08/2026 à 11:38
La suppression massive d'emplois dans les centres d'appels due à l'IA a commencé, les entreprises recourant désormais à des systèmes automatisés pour les tâches auparavant effectuées par des humains
En tant que bénéficiaire de réponses dans les deux configurations (Humain à l'écoute vs. Imbécillité Aggravée) je confirme la tendance.
La différence de service rendu est la suivante:
  • Un interlocuteur humain cherche à répondre à la question que vous vous posez
  • Un IA bot sert au prestataire à faire semblant qu'il est à votre écoute
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Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 07/10/2026 à 13:28
Merci Calvaire Premier d'étaler une fois de plus ton égoïsme, ton mépris et ta vision court-termiste.

Sinon pour reprendre la conversation, est-ce que le monsieur a lu ce genre d'articles avant de faire son pronostic ?
Bacon ice cream and nugget overload sees misfiring McDonald's AI withdrawn
Bon, l'article a deux ans et des "progrès" ont été faits depuis mais faut se rendre à l'évidence, un outil statistique ne semble pas fonctionner là où on a besoin d'un résultat fiable.
On en est où du taux hallucinations ? Ha oui, entre 15 et 30%, comme il y a 5 ans.
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Avatar de boboss123
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 30/04/2026 à 8:53
Elle est devenue la principale cause de licenciements en mars 2026
J'aurai plutôt dit "la principale excuse".
... une fois qu'ils auront terminés d'épurer les employés, les postes à responsabilité à qui on leur a laissé le soin de faire ce trie n'auront plus d'utilité et donc ça sera à leur tour de dire au revoir à leur entreprise...
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 07/10/2026 à 12:08
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Oui, c'est un fait, l'argent ne fait pas le bonheur.....des pauvres
Je peux vous donner pleins d'exemple de bonheur dans l'opulence, mais l'inverse je cherche encore...
Tout n'est pas binaire, ne pas être riche ne signifie pas être pauvre... Continuez a courir après votre opulence si cela rempli votre vie

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
on veut plus, et même plus encore au de la de le mort, j'ai pu avoir beaucoup dans ma vie grâce a mon travail et mes efforts, je veux que mes enfants aient encore plus. Je n'ai pas eu la chance de connaitre les voyages en avions lointains quand j'étais petit, ce n'est pas le cas de mes enfants qui ont déja pu aller dans les 6 continents, reste encore l’antarctique bientôt peut être et puis ca semble mort pour moi mais j’espère que mes enfants pourront partir en vacances sur la lune. Oui sa pollue tous ca tous ca....
Super, je dirai même plus, embarquez tous sur mars avec votre ami Elon. Profitez-en pour mettre Sam dans vos valises.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
mais bon c'est dans notre nature de repousser les limites, le concorde a permis a des gens de dire bonjours à leurs enfants le matin, partir prendre un déjeuner d'affaire a new york et revenir le soir diner avec sa femme qui a bien cuisiné et ces enfants. la voiture qui a dépassé les 30-50km/h, l’Allemagne est encore dans ce monde et ne bride pas les gens à 110-120-130. le tgv puis les trains maglev aux japons et bientot en chine qui vont à plus de 500km/h, les avions à 900km/h, supersonique à 2000km/h (concord), la suite des choses c'est le starship qui pourra transporter 100 personnes de l'autre coté du globe en 2-3h ou d'aller sur la lune en 3j.
Repousser nos limites et faire n'importe quoi, ce n'est pas la même chose.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Je trouve triste des gens qui se satisfasse de ce qu'ils ont et n'en veulent pas plus.
Et moi, je trouve pathétique d'en vouloir toujours plus. Que se passe-t-il lorsque vous n'avez pas ce que vous voulez ? Le bonheur c'est de savoir profiter de ce que l'on a, mais je doute que vous ne puissiez ne fusse qu'imaginer la chose.
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 07/10/2026 à 16:31
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
c'est de tres mauvais exemple, tous cela demande de l'argent et beaucoup même. j'ai des enfants, "le fiston" il coute beaucoup de la tune des qu'il sort du ventre. La pêche faut acheter le matériel, une carte/autorisation et souvent une voiture car le lieu est pas coté. Même chose pour la ballade en foret.
N'importe quoi. C'est certains que dans ton monde, tout cela coûte, mais en descendant de ta petite tour d'ivoire, tu pourrais constaté que tes certitudes ne tiennent pas la route. Une ballade sur mars ça coûte rien, c'est évident...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Pour l'amitié, sache qu'elle coute cher Friendflation : quand l’amitié coûte trop cher.
Mon dieu, c'est encore pire que je ne le pensais, c'est très triste de voir les choses ainsi. Si tes amis te coûtent du pognon, j'ai un scoop pour toi : Ce ne sont pas des amis...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Plusieurs études non officiels montre aussi qu'avoir une femme/être en couple coute cher et c'est des questions que ce pose beaucoup de personne.

une majorité tombe d'accord néanmoin sur ce consensus:

marc bluersky a notamment fait un simulateur du cout d'avoir une copine.
Evidemment, lorsque toute ta pensée passe par le prisme pognon, tout coûte cher... Tu mange à ta faim au moins ? Parce qu'une Rolex (tu dois bien en avoir quelques unes vu ta réussite affichée), ça ne se mange pas.

Mais bon, vu ton côté provocateur, peut-être que tes paroles ne reflètent pas ta pensée. Ce serait mieux pour toi. T'es soit un troll, soit un pauvre bougre. Dans les 2 cas, personne n'a rien a t'envier. J'aurais presque pitié...

@ _toma_
un outil statistique ne semble pas fonctionner là où on a besoin d'un résultat fiable. On en est où du taux hallucinations ? Ha oui, entre 15 et 30%, comme il y a 5 ans.
Ah voilà, je comprend mieux, l'ami calvaire est une IA , qui a des amis IA qui lui coûtent cher... Tout va bien.
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Avatar de Eric80
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 16/07/2026 à 12:22
cela me fait tiquer aussi, mais pas exactement pareil.
AMHA, l'IA va surtout être un accélérateur des inégalités:
  • une "amélioration significative du niveau de vie" pour une minorité: celle qui profite de l'IA, d'abord les vendeurs évidemment, mais aussi ceux qui peuvent réduire leur charge de travail avantageusement, tout en ignorant les ressources folles utilisées;
  • au détriment de la majorité qui aura plutôt une dégradation: tout ceux qui ne profiteront de l'IA, ou ceux qui utilisent l'IA mais qui crée plutôt surcharge de travail (ceux qui ont encore la conscience professionnelle de devoir vérifier/contrôler tout ce que suggère l'IA), et surtout la plus grosse part qui vont souffrir des ressources accaparées par l'IA au dépend des humains, à commencer par l'énergie tjs plus chère et l'eau pour refroidir les datacenter.
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 02/08/2026 à 14:51
J'aurai plus tendance à croire l'étude de Google.

En effet, comment faire confiance à une IA, aussi intelligente soit-elle, lorsqu'elle hallucine dans 35% des cas. Ce n'est pas pour rien que l'article conclut sur la recrudescence des offres d'emploi pour la corriger.

Tous ceux proclamant licencier des employés remplacés par l'IA, ne font que masquer 2 choses :

* soit ils licencient pour investir dans le développement de l'IA

* soit ils licencient car la croissance ralentit, donc une activité économique moindre

* ou les 2 à la fois

Comme le dit Artemus24 :
C'est un motif pour purger les rangs des salariés dont le coupable (ou responsable) idéal est l'IA.
Mais, si l'IA hallucine moins, ce dont je doute de par sa conception intrinsèque, peut-être le grand remplacement par les machines aura lieu.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 03/08/2026 à 13:20
Citation Envoyé par boboss123 Voir le message
On accuse l'IA de générer plus de bugs que l'Humain : il y a une étude sérieuse qui a été faite sur ça ?
Il faut vous renseigner... Il y en a plusieurs... Il y a même une étude de Anthropic elle-même qui prouve que l'IA n'assure pas une vraie augmentation de la productivité quand on regarde toute la durée de vie d'un logiciel... La vie d'un logiciel ne se limite pas à pondre du code en un minimum de temps!!!
5  0