IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Il est désormais plus difficile de recruter dans le BTP et l'industrie que des informaticiens : la DARES confirme l'apocalypse emploi développeur due à l'IA, "L'IA ne va pas réparer un trou dans votre toit"

Le , par Stéphane le calme

82PARTAGES

10  0 
Les données officielles de la DARES semblent désormais le confirmer : l'intelligence artificielle est bien en train de provoquer une forme d'apocalypse sur le marché de l'emploi des développeurs informatiques. La preuve ? Pour la première fois depuis 2016, l'informatique n'est plus en « tension très forte » de recrutement. Le secteur enregistre en 2024 la plus forte baisse de tensions tous domaines professionnels confondus, passant du niveau 5 au niveau 4 sur l'échelle DARES. Traduction concrète : il y a désormais plus d'informaticiens disponibles que de postes à pourvoir, quand le BTP, l'industrie et la maintenance continuent de souffrir d'une pénurie record. Pendant que l'IA génère du code à la place des développeurs, elle ne réparera jamais un trou dans votre toit, comme prévenait déjà le PDG de Lowe's qui a encouragé les jeunes à se tourner vers les travaux manuels.

Avant d'aller plus loin, il faut décrypter le langage technique de la statistique publique, car le terme « tensions sur le marché du travail » est souvent mal compris — et cette incompréhension conduit à des contresens majeurs sur la situation réelle des développeurs.

Quand la DARES mesure les « tensions de recrutement », elle évalue à quel point les entreprises peinent à trouver des candidats pour un métier donné. L'indicateur synthétique combine trois composantes : le rapport entre offres d'emploi et demandeurs disponibles, la vitesse à laquelle les chômeurs retrouvent un emploi, et le pourcentage d'employeurs anticipant des difficultés de recrutement.

La logique est implacable et s'applique comme un marché classique :
  • Tensions FORTES (niveau 4-5) = peu de candidats pour beaucoup de postes
    • Pour les salariés : pouvoir de négociation maximal, salaires élevés, sécurité absolue de l'emploi → c'est l'eldorado
    • Pour les entreprises : galère à recruter, projets retardés, surenchère salariale → c'est la catastrophe

  • Tensions FAIBLES (niveau 1-2) = beaucoup de candidats pour peu de postes
    • Pour les salariés : concurrence féroce, salaires comprimés, difficulté à trouver un emploi → c'est la crise
    • Pour les entreprises : pléthore de candidatures, facilité de recrutement, pouvoir de négociation total → c'est le paradis


La baisse des tensions en informatique signifie donc très précisément ceci : il y a davantage d'informaticiens disponibles que ce dont les entreprises ont besoin. L'analogie est simple. Imaginez un restaurant qui, pendant dix ans, cherchait désespérément des chefs cuisiniers et n'en trouvait pas. Puis arrive une machine qui cuisine automatiquement la moitié des plats. Soudain, le restaurant a besoin de deux chefs au lieu de cinq. Il y a maintenant trois chefs sur le carreau pour chaque poste disponible. Les tensions de recrutement « baissent ». C'est une bonne nouvelle pour le restaurateur. Pour les chefs, c'est le début de la galère.

Les chiffres publiés par la DARES indiquent que l'informatique et les télécommunications passent en 2024 d'un niveau de tension 5 (« très forte ») maintenu depuis 2016 à un niveau 4 (« forte »). Cette dégradation d'un échelon entier représente la baisse la plus marquée observée parmi tous les domaines professionnels.

Le graphique ci-dessous de la DARES illustre cette rupture : après avoir culminé en 2023 à son niveau le plus élevé depuis 2011, la courbe jaune de l'informatique amorce une descente notable. Parallèlement, d'autres courbes restent obstinément hautes : l'industrie (vert foncé) se maintient autour de 1,0, le BTP stagne à des niveaux très élevés.

Globalement, six métiers sur dix demeurent en tension forte ou très forte en 2024, contre sept sur dix en 2023. Cela représente 55% de l'emploi total contre près des deux tiers l'année précédente. Un progrès donc, mais qui cache des disparités sectorielles majeures que le rapport DARES documente méticuleusement.


Le palmarès révélateur des 30 métiers les plus en tension : les développeurs ont disparu du palmarès

La démonstration la plus saisissante du rapport DARES est sans doute celle-ci : parmi les 30 métiers affichant les plus fortes tensions de recrutement en 2024 — donc les 30 métiers où il fait le mieux travailler du point de vue de l'employabilité — on trouve 19 métiers de l'industrie, 7 du BTP, et strictement zéro de l'informatique.

Ce palmarès mérite qu'on s'y attarde, car il révèle une inversion historique des rapports de force sur le marché du travail. Pendant des années, les développeurs trônaient dans ce type de classement, symboles d'une pénurie chronique et d'un pouvoir de négociation enviable. Aujourd'hui, ils ont purement et simplement disparu du tableau.

Le podium des métiers les plus en tension est désormais occupé par :
  • 1er : Agents de maîtrise en fabrication mécanique (indicateur synthétique : 3,3 pour 22 900 emplois)
  • 2ème : Techniciens et agents de maîtrise des services financiers ou comptables (3,2 pour 138 000 emplois)
  • 3ème : Agents de maîtrise des industries de process (3,0 pour 104 000 emplois)
  • 4ème : Régleurs (2,8 pour 18 600 emplois)
  • 5ème : Techniciens en maintenance générale et mécanique industrielle (2,8 pour 125 900 emplois)

La suite du classement est à l'avenant : techniciens en électricité et électronique (6ème, indicateur 2,1), ouvriers qualifiés en conduite d'équipement d'usinage (7ème, 2,1), techniciens en maintenance électrique et automatismes (8ème, 2,0), conducteurs de travaux et chefs de chantier (9ème, 2,0), médecins salariés (10ème, 1,9), techniciens du dessin industriel (11ème, 1,9), techniciens experts du BTP (12ème, 1,9)... La liste continue avec les couvreurs (15ème, 1,5), les techniciens en froid et climatisation (16ème, 1,5), les géomètres (17ème, 1,5), les chaudronniers (20ème, 1,3), les carrossiers (22ème, 1,3), les charpentiers métal et bois (24ème, 1,3), les menuisiers et agenceurs (28ème, 1,1), les soudeurs (29ème, 1,1).

Aucun développeur, aucun data scientist, aucun ingénieur logiciel, aucun chef de projet IT. Ces métiers, qui figuraient en bonne place dans les éditions précédentes du classement, ont tout simplement quitté le top 30.


L'IA : moteur principal de ce retournement

Comment expliquer ce décrochage spectaculaire de l'informatique ? La réponse est directe et documentée : l'IA générative a profondément modifié l'équation de la productivité dans le secteur informatique, réduisant mécaniquement les besoins en volume de développeurs.

Le rapport DARES identifie la baisse de l'intensité des embauches comme le facteur principal de la détente observée en 2024. L'indicateur d'intensité d'embauche (qui mesure le rapport entre offres d'emploi et projets de recrutement rapportés à l'emploi moyen) passe de 0,35 en 2023 à 0,18 en 2024, soit une chute de près de moitié. Globalement, les projets de recrutement ont reculé de 10% en 2024 par rapport à 2023. Et dans l'informatique, cette baisse est la plus forte de tous les secteurs.

Les données confirment l'adoption massive de l'IA par les développeurs eux-mêmes. Selon le rapport Stack Overflow 2025, 90% des développeurs utilisent désormais l'IA dans leur travail quotidien, une hausse de 14,1 points par rapport à 2024. Plus de la moitié passent au moins deux heures par jour sur des outils comme GitHub Copilot, ChatGPT, Claude ou Cursor. Pour 80% d'entre eux, ces outils améliorent...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de Sami_fr
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 18/02/2026 à 11:09
Bonjour Calvaire,

Ou peut-être que l'IA n'est qu'une bulle financière, comme la bulle internet ; et qui finira par éclater.
A ce moment là, bien malin qui pourra dire combien vaudront vos actifs.
Ca ne tuera pas l'outil en lui-même qui continuera sa vie.

Pour la vision d'une société coupé en 2.
Je trouve cela bien pessimiste.
Ce n'est pas un futur que je souhaite pour personne.
Même pour les plus aisés car seulement la violence s'exprime dans ce genre de société.

Cordialement
5  0 
Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 23:33
6 mois… c’était presque juillet dernier… la démo de Replit « ne fait rien »… « ah! J’ai effacé la base de données »… ou encore il y a seulement 2 mois (décembre), l’IA Kiro de AWS a supprimé un environnement entier en production nécessitant 13 heures de remediation.

Donc ouvrir des droits à une IA, sûrement pas ! Juste permettre un canal pour qu’il propose des ordres documentés soumis à un Workflow de validation.

Mais rien n’interdit à personne de jouer à la roulette russe avec son environnement de production.
2  0 
Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 12/03/2026 à 13:32
C'est un choix rationnel, les postes de terrain sont difficilement remplaçables par l'IA. Par ailleurs, mis à part pour les rémunérations (que l'IA va mettre à mal), travailler dans la finance n'a que peu d'intérêt.
2  0 
Avatar de abrillant
Membre averti https://www.developpez.com
Le 17/03/2026 à 11:15
"D’après les données archivées, il est clair que les emplois de cols blancs, tels que le développement logiciel, la science des données et l’analyse financière, sont davantage exposés à l’IA, tandis que les emplois dans la construction, la maintenance et les soins personnels le sont moins. "

Oui c'est ce qui est durablement entendu, l'IA va remplacer les développeurs.... (traduit ici par exposer). L'IA créé des gains de productivités mais tout comme les moteurs de recherche ont créé des gains de productivité, est ce que cela va remplacer les développeurs : NON, est ce que cela va augmenter la productivité qui ferait qu'au lieu d'avoir besoin de 2 développeurs ont en aurait besoin plus que de un : NON.

Pourquoi ? par ce que on ne peut pas développer un ensemble complet et satisfaisant dans le temps en se contentant de suivre des chemins statistiques comme le fait l'IA. Le développement nécessite de comprendre son code, de le faire évoluer, de l'adapter à un besoin. Bref tout ce qu'une IA ne sait pas faire => Créer pour s'adapter.

C'est une vielle rengaine, mais qui dénote surtout une grande méconnaissance de l'IA et du métier de développeur.
2  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 17/03/2026 à 12:51
Citation Envoyé par abrillant Voir le message
C'est une vielle rengaine, mais qui dénote surtout une grande méconnaissance de l'IA et du métier de développeur.
Ce n'est pas une méconnaissance de l'IA, ni du métier de développeur!

C'est bien pire: Il s'agit simplement d'un mensonge des responsables liés à l'IA qui cherchent par tous les moyens à imposer leur IA...

Ils sont prêt à tous les mensonges, à toutes les magouilles (cf. le financement circulaire de l'industrie de l'IA: "je te donne un milliard, tu me donnes un milliard, on a tous les 2 un milliard de plus!)
1  0 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 18/02/2026 à 10:31
Citation Envoyé par Anthony Voir le message
Trouvez-vous les prédictions de Andrew Yang crédibles ou pertinentes ?
Ce n'est que la prédiction d'un homme d'affaires...
La probabilité qu'il ait raison est extrêmement faible.

Qu'on revienne dans 18 mois et qu'on regarde si des millions d'emplois de cols blancs ont disparus.

Citation Envoyé par Anthony Voir le message
Les licenciements, a-t-il averti, ne se limiteront pas aux cadres. Les employés des centres d'appels, les spécialistes du marketing, les codeurs, les analystes financiers et le personnel de recherche sont tous susceptibles d'être touchés. Les entreprises réduiront leurs effectifs et s'appuieront sur l'IA pour remplacer la main-d'œuvre humaine.
J'attends de voir.

Citation Envoyé par Anthony Voir le message
Selon lui, les immeubles de bureaux vides pourraient créer des « friches urbaines », en particulier dans des villes comme New York, Chicago, San Francisco et Los Angeles. Au-delà de l'impact économique, Andrew Yang a souligné les conséquences sociales potentielles. « Le contrat social consistant à "étudier dur, aller à l'école, trouver un bon emploi, mener une vie décente" est sur le point de disparaître », a-t-il écrit.
Le problème des bureaux vides est présent à San Fransisco depuis des années. (confinement)

It could take San Francisco 18 years to recover from flood of empty office space after tenants fled the city
Layoffs, hybrid work polices and a slow economy have contributed to the city’s vacancy problem
Ils finiront peut-être pas transformer les bureaux en appartements sociaux.

San Francisco struggles with poverty and drugs amid tech-driven wealth
San Francisco's tech boom coexists with a severe drug epidemic and homelessness, leading to high overdose rates and criticism from prominent figures like Elon Musk and Donald Trump.
0  0 
Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 18/02/2026 à 18:24
Larousse, Intelligence :

Ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle

Aptitude d'un être humain à s'adapter à une situation, à choisir des moyens d'action en fonction des circonstances

Personne considérée dans ses aptitudes intellectuelles, en tant qu'être pensant

Nul trace de conscience préalable pour une intelligence. Quel dictionnaire est-il considéré dans l’article.

Par ailleurs, Douglas Hofstadter, dans Gödel, Escher, Bach, explore comment des boucles étranges et auto-référentielles pourraient émerger dans des systèmes complexes, mimant la conscience sans nécessiter d’échappatoire au formalisme.… et la différence entre doté de conscience et mimant la conscience peut être ténue (et dépendre de la définition… inutile de débattre dessus sans la définir. Mais pour l’instant on y est pas).
1  1 
Avatar de Hermes_le_Messager
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 19/02/2026 à 8:36
La comparaison avec les échecs est totalement absurde.

Les échecs sont un jeu fini avec une combinatoire entièrement comprise et un nombre de possibilités limitées.

Le développement informatique et la programmation est un domaine infini et même concernant les manières de programmer ou les langages, on continue à créer.
Ensuite, jouer tel ou tel coup aux échecs n’est ni bien ni mal en soi et les erreurs sont sans autre conséquence que de perdre la partie.

Faire un logiciel pour le pilotage d’un avion ou pour n’importe quoi d’un tout petit peu critique demande des contrôles et surtout une prise de responsabilité.

Dans le pire des cas (ou le meilleurs), les développeurs deviendront des maxi contrôleurs de ce que l’ia fera pour eux sous leurs ordres. Mais il est bien naïf de penser qu’on laissera les IAs tout produire en suivant juste les ordres d’une madame Michou décérébrée.
2  2 
Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 14:38
Citation Envoyé par Hermes_le_Messager Voir le message
La comparaison avec les échecs est totalement absurde.

Les échecs sont un jeu fini avec une combinatoire entièrement comprise et un nombre de possibilités limitées.
Non, la combinatoire des échecs est énorme. 64 positions pour 32 pièces : P(64,32) = 4.10^53. Division par 8! au carré (chaque pion est indiscernable)... 3.10^44. Bien bien plus que le nombre d'Avogadro ! S'il fallait passer ces positions en revue au rythme d'une par nanoseconde, l'age de l'univers ne suffirait pas.

Donc on est contraint d'utiliser des heuristiques plus ou moins pertinentes pour faire un programme d'échec.

Le développement informatique et la programmation est un domaine infini et même concernant les manières de programmer ou les langages, on continue à créer.
Ensuite, jouer tel ou tel coup aux échecs n’est ni bien ni mal en soi et les erreurs sont sans autre conséquence que de perdre la partie.

Faire un logiciel pour le pilotage d’un avion ou pour n’importe quoi d’un tout petit peu critique demande des contrôles et surtout une prise de responsabilité.

Dans le pire des cas (ou le meilleurs), les développeurs deviendront des maxi contrôleurs de ce que l’ia fera pour eux sous leurs ordres. Mais il est bien naïf de penser qu’on laissera les IAs tout produire en suivant juste les ordres d’une madame Michou décérébrée.
Dans beaucoup de cas, l'IA arrive à coder en recopiant avec adaptation ce qu'il a vu ailleurs, et il est assez bon pour cela. Cela suffit pour beaucoup de cas.

Même pour un problème complexe : propose une fonction qui retourne l'intersection de deux polyèdres... Réponse : Calculer l'intersection exacte de deux polyèdres est un problème non trivial. Je vais proposer une approche basée sur l'algorithme de Sutherland-Hodgman généralisé en 3D : on découpe successivement le polyèdre A par chacun des demi-espaces définis par les faces de B. [...] donc juste de l'application de ce qui est connu, mais il peut l'appliquer dans n'importe quel langage.

Cependant, il y a des langages qui sont moins connu, et j'ai vu en Ada, quelque chose qui s'écrirait en C : "int tableau[][]" pour un tableau de tableaux...

On n'y est pas encore, mais si l'IA produit des éléments de preuves formelles (ce qui n'est réalisé qu pour des applications critiques à cause du coût), cela sera un levier important vers la fiabilité. Mais la difficulté est probablement que ce n'est pas de l'application !
0  0 
Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 16:11
Le marché évolue vite, et soyons francs : la valeur de nombreuses compétences va se tasser sous la pression de l’automatisation et de l’intelligence artificielle.
En supposant que l'IA perdure.
Dans un autre sujet tu dis dépenser 2000€/mois pour automatiser tes tâches.
Pour l'instant, l'IA est offerte, vendue à perte. Quel devrait être le coût réel de tes requêtes ? 20 000€/mois ? 200 000€/mois ? À ce tarif, tu continueras à l'utiliser ?

À mon tour de faire le devin (avec une bonne touche de cynisme) :
Dans 10 ans, les IA ne seront utilisées que par ceux qui en ont les moyens : les ultra-riches et les gouvernements.
La seule application qu'on en fera ça sera des robots CRS/agents de sécurité et des nuages de drones tueurs.
En plus ça résout le problème des 10 à 30% d'hallucinations : ceux qui pourraient éventuellement s'en plaindre seront mort.
1  1