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Emploi : 64 % des travailleurs envisagent de démissionner si on leur demande de retourner au bureau à temps plein
Dans un contexte où les entreprises multiplient les appels au retour sur les sites

Le , par Patrick Ruiz

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C’est l’un des résultants les plus marquants d’un récent sondage sur un échantillon mondial de 32 000 travailleurs disséminés dans divers pays : 64 % des travailleurs envisagent de démissionner si on leur demande de retourner au bureau à temps plein. C’est une espèce de redite. En effet, les sondages s’enchaînent et la tendance qui se dégage de façon claire est que les employés ne veulent plus du bureau à temps plein, ce, même s’il faut accepter une baisse de salaire.

52 % des employés au sein cet échantillon mondial de 32 000 travailleurs disséminés dans divers pays du monde envisagent d’accepter une baisse de salaire pour éviter de retourner au bureau à temps plein.


Ce sondage fait suite à celui de GoodHire qui révèle que les travailleurs des États-Unis seraient prêts à renoncer à beaucoup de choses pour demeurer sur la formule travail à distance. De l'enquête de GoodHire, il ressort que plus des deux tiers (68 %) choisiraient le travail à distance plutôt que le travail dans un bureau. 61 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles seraient prêtes à accepter une baisse de salaire en échange de la possibilité de travailler à domicile de façon permanente. Certains ont même suggéré qu'ils sacrifieraient jusqu'à 50 % de leur salaire actuel pour le faire. Néanmoins, le lot le plus important s’est positionné pour une baisse de salaire maximale de 10 %.

Les salaires ne sont pas la seule chose à laquelle les employés sont prêts à renoncer en échange du travail à distance. 70 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles renonceraient à des avantages tels qu'une assurance maladie, dentaire ou visuelle, des congés payés, des abonnements à des salles de sport, etc.


45 % des participants à l'enquête ont déclaré qu'ils quitteraient immédiatement leur emploi ou commenceraient à chercher un nouvel emploi à distance s'ils étaient contraints par leur employeur à retourner au bureau à plein temps.


Grosso modo, les participants au sondage ont fait montre d’une envie de demeurer en télétravail de façon permanente ou au moins sur l’approche mixte après la pandémie.



Cette enquête fait suite à un sondage sur developpez.com qui a révélé que la majorité, soit 56,57 %, des votants sont pour rester en télétravail de façon permanente après la crise.*Une autre enquête publiée par OnePoll en collaboration avec GoTo mettait en avant des tendances similaires. Le sondage réalisé auprès de 1000 employés de bureau aux USA, 250 employés de bureau en Inde, au Royaume-Uni, au Brésil et en Allemagne, 125 employés de bureau en Australie et 125 employés de bureau en Nouvelle-Zélande avait révélé que :

  • 48 % étaient prêts à accepter une baisse de salaire pour rester en télétravail ;
  • 77 % des répondants estimaient que la formule télétravail est le meilleur moyen d’aider l’environnement en raison d’une baisse importante des trajets domicile-travail.

D’une étude à l’autre, les avantages mis en avant en faveur du volet télétravail reviennent : horaire de travail flexible, moins de stress lié au trajet, des économies et un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. D'un autre côté, les principales préoccupations sont la diminution des mouvements physiques au cours de la journée, le manque d'interaction avec les collègues, la fatigue de l'écran et l'impossibilité de collaborer ou de communiquer efficacement.

Et vous ?

Que pensez-vous de ces tendances ? Sont-elles cohérentes avec la réalité dont vous êtes au fait  ?
Êtes-vous en télétravail ? Accepteriez-vous une diminution de votre salaire pour y rester après la pandémie ? Que pensez-vous de l’approche travail à distance de façon générale ?

Source : ADP research

Voir aussi :

Microsoft autorise ses employés à travailler à domicile, alors que la nouvelle épidémie de coronavirus continue de se propager dans les pays du monde entier
En Chine, le coronavirus force la plus grande expérience de travail à domicile au monde, le télétravail semble être la seule solution dont disposent les entreprises
Coronavirus : après avoir recommandé le travail à domicile, Twitter demande à ses employés de travailler chez eux. Une mesure adoptée par les grandes enseignes de la tech comme Google
La crise du coronavirus : un afflux massif vers le travail à domicile crée une opportunité pour les pirates informatiques, selon des experts en cybersécurité

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Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 29/04/2022 à 16:26
Avec les 90% de managers qui sont furax que le plein temps présentiel en soit pas redevenu la norme, ça va charcler sévère.

Moi je m'en fous, je préfère bosser au bureau, mais je comprends très facilement que les gens qui doivent faire Lodève-Pérols ou Beaumont-sur-Oise-Courbevoie tous les jours aient une opinion différente de la mienne. D'ailleurs, si j'habitais encore Taverny, j'aurais sans doute moi-même une opinion différente. ça va charcler parce que maintenant que les gens ont gouté à la liberté de choisir (fut-ce dans mon sens), ils ne vont plus vouloir la lâcher.
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Avatar de totozor
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 02/05/2022 à 8:24
Citation Envoyé par TotoParis Voir le message
Les managers sont des nuisibles. On connait le sort des nuisibles.
La guerre est ouverte entre les salariés épris de respect et de liberté contre les managers-terroristes.
Dans le monde de l'entreprise leur sort est, malheureusement, trop souvent une promotion/mutation.

Quelques anecdotes amusantes :
- Quand j'étais encore en école d'ingé, le responsable de mon parrain lui dit qu'il ferait mieux de quitter l'entreprise s'il veut évoluer "On a besoin de gens compétents dans les postes opérationnels, donc les compétents ne montent pas".
- Dans cette même école un nouveau directeur des études arrive, il annonce les changements d'organisation qu'il va faire (dont le changement des modalité de validation d'une année qui condamne certains étudiant à l'exclusion de l'école), il déclenche en 2 jours une grève des profs et des élèves. Deux semaines plus tard on nous annonce qu'il est placé à un autre poste (et qu'au passage il a grimpé dans la hiérarchie de l'école)
- Quand j'étais sous traitant j'ai eu un gros différent avec mon manager, dans un premier temps j'ai le soutien de notre hiérarchie qui profite de l'occasion pour resserrer la vis à certains managers. Puis soudainement, je me prends en shit storm de ce même soutien, je me fais licencié quelques semaines plus tard, mon manager est soutenu par la hiérarchie sur les points de désaccord que nous avions, une bonne partie de son équipe démissionne dans la foulée. Ils se font remplacés bien vite et le manager se retrouve avec des équipes bien plus dociles à sa botte.

Ces trois expériences ont fondamentalement changé le travailleur que je suis devenu parce que les nuisible ont un rôle primordial dans l'organisation : ceux sont des tampons bien lisses qui subissent les mécontentement des leurs équipes mais qui ne le remontent pas cette pression à leur hiérarchie.
Comment réagir face à ça? Se serrer les coudes et partir quand la situation devient trop difficile à gérer.
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Avatar de TotoParis
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 30/04/2022 à 20:52
Les managers sont des nuisibles. On connait le sort des nuisibles.
La guerre est ouverte entre les salariés épris de respect et de liberté contre les managers-terroristes.
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Avatar de Jules34
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 03/05/2022 à 11:51
Citation Envoyé par el_slapper Voir le message
Lodève-Pérols
Nostalgie ! J'étais chez un éditeur de logiciel juridique la bas, c'était sympa ! La mer à 5 minute du taf c'est beau !!

Les managers sont des nuisibles. On connait le sort des nuisibles.
La guerre est ouverte entre les salariés épris de respect et de liberté contre les managers-terroristes.
Si seulement c'était vrai... Sur le papier il ne faudrait que des salariés. Mais force est de constater qu'il s'agit d'un des nombreux bras armé du capital. Personne ne veut disparaitre : si mon n+1 disparait, j'aurais envie ensuite que le n+2 disparaisse ! Et puis ensuite pourquoi mon boss boss prend les dividende que je lui ai durement fait gagner ? J'adore Mélenchon, j'ai voté pour lui, mais je crois pas que la fin de l'actionnariat soit pour bientôt même si je pense que c'est bien sur la part des revenus du capital qu'il faut faire augmenter les salaires et pas en juant sur le temps de travail ou des trucs encore plus c***
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