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Google impose le retour des travailleurs à la Silicon Valley et dans d'autres de ses bureaux à partir du 4 avril
Alors que les personnes lancées en télétravail ne veulent plus retourner au bureau

Le , par Patrick Ruiz

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5  0 
À compter du 4 avril, Google exigera le retour des employés environ trois jours par semaine dans certains de ses bureaux aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans la région Asie-Pacifique. C’est la première étape du géant technologique pour mettre fin aux politiques qui autorisaient le travail à distance en raison des préoccupations liées au coronavirus. Les récents sondages pour leur part mettent en avant une tendance pro télétravail : les employés lancés sur la formule ne veulent plus retourner au bureau.

« Les progrès en matière de prévention et de traitement, la diminution constante des cas que nous continuons à voir et les mesures de sécurité améliorées que nous avons mises en œuvre signifient maintenant que nous pouvons de façon officielle commencer la transition vers la semaine de travail hybride », indique l’entreprise dans un courriel interne.

Google rejoint une vague d'entreprises technologiques et de l'univers de la finance qui ont commencé à rendre obligatoire le retour au bureau. Alors que certains grands employeurs ont adopté de manière permanente des politiques de travail à domicile volontaire, d'autres, dont Google, font le pari qu'il est préférable de favoriser les interactions en personne entre collègues. Google s'attend donc à ce que la plupart des employés soient dans les bureaux environ trois jours par semaine, avec une certaine variation selon l'équipe et le rôle.

Toute personne se présentant au bureau doit être entièrement vaccinée contre le COVID-19 ou détenir une exemption approuvée. Les travailleurs non vaccinés ne bénéficiant pas d'une exemption auront la possibilité d'en chercher une ou de demander à passer à la formule travail à distance permanent.

Les nouvelles à propos du dispositif qui se met en place chez Google tombent dans un contexte où de récents sondages font état de ce que les travailleurs lancés sur la formule à distance ne veulent plus retourner au bureau. Les personnes en télétravail aiment de plus en plus cette formule et indiquent sans détour préférer continuer à domicile même si les craintes liées au coronavirus s’estompent. Le nombre de personnes qui citent les fermetures des bureaux pour cause de pandémie comme raison majeure de travailler à domicile est en baisse. C’est désormais plus une question de choix. C’est ce qui ressort d’un récent sondage sur un échantillon de 5 889 travailleurs américains. Ce dernier qui indique que des tiers optent pour le télétravail pour certains des ses avantages fait suite selon lesquels que des travailleurs sont même prêts à accepter des réductions de salaire pour demeurer sur la formule.

Parmi ceux qui ont un lieu de travail à l'extérieur de leur domicile, 61 % déclarent désormais qu'ils choisissent leur domicile comme lieux d'exercice plutôt que leur lieu de travail. Un précédent sondage du Pew Research Center plus tôt dans la pandémie avait mis en avant une tendance inverse : 64 % indiquaient qu'ils travaillaient à domicile parce que leur bureau était fermé.


D’une étude à l’autre, les avantages mis en avant en faveur du volet télétravail reviennent : horaire de travail flexible, moins de stress lié au trajet, des économies et un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. D'un autre côté, les principales préoccupations sont la diminution des mouvements physiques au cours de la journée, le manque d'interaction avec les collègues, la fatigue de l'écran et l'impossibilité de collaborer ou de communiquer efficacement.



Cette publication fait suite à un sondage sur developpez.com qui a révélé que la majorité, soit 56,57 %, des votants sont pour rester en télétravail de façon permanente après la crise. C’était une espèce de redite du positionnement des travailleurs de divers pays qui ont exprimé leur faveur à l’approche télétravail. Dans un contexte où les appels au travail en présentiel se multiplient, certains travailleurs lancés sur la formule télétravail se disent prêts à accepter des baisses de salaires pour poursuivre suivant cette approche. C’est ce qui ressort d’un sondage d’Ivanti selon lequel près de 50 % (d’un échantillon de 1000 travailleurs) le feraient.

Près des deux tiers (63 %) des personnes interrogées dans le cadre de ce sondage déclarent qu'elles préféraient travailler à distance plutôt que d'être promues et près de la moitié (48 %) ont déclaré qu'elles accepteraient une baisse de salaire en échange de la possibilité de travailler de n'importe où. Pour confirmer la tendance, seuls 12 % des répondants ont déclaré vouloir retourner dans un bureau à temps plein à l'avenir.


L'enquête a révélé qu'un horaire de travail flexible (47 %), moins de stress lié au trajet (43 %), des économies (40 %) et un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée (35 %) sont les principaux avantages du travail à distance. D'un autre côté, les principales préoccupations sont la diminution des mouvements physiques au cours de la journée (40 %), le manque d'interaction avec les collègues (39 %), la fatigue de l'écran (31 %) et l'impossibilité de collaborer ou de communiquer efficacement (31 %). Malgré ces inquiétudes, plus de la moitié des personnes interrogées (52 %) ont affirmé que leur moral avait été positivement impacté lorsqu'elles travaillaient en dehors du bureau.


Selon le sondage, 37 % des personnes interrogées préféreraient travailler à domicile si elles en avaient le choix après la pandémie, tandis que 38 % préféreraient une combinaison du domicile et du bureau. Bien qu'offrir cette flexibilité puisse être un excellent outil de recrutement pour les organisations, il est essentiel de s'assurer que les protocoles de sécurité, la formation et la technologie appropriés sont mis en œuvre pour se protéger contre les cyberattaques. Les entreprises doivent également moderniser leurs services d'assistance afin de garantir que les travailleurs à distance reçoivent des solutions immédiates et personnalisées à leurs problèmes informatiques. L'enquête a révélé que 19 % des personnes interrogées ont contacté le service d'assistance informatique une fois par semaine et 22 % une à trois fois par mois lorsqu'elles travaillent à distance. Les principaux problèmes techniques rencontrés par les travailleurs à distance sont l'impossibilité d'accéder aux ressources de l'entreprise (29 %), les problèmes de Wi-Fi (21 %) et la réinitialisation des mots de passe (18 %).

Grosso modo, les tendances semblent indiquer que l’on se dirige vers un avenir avec la formule mixte travail à distance – présentiel comme standard. Dans le cadre de l’enquête de Prudential Beneficial qui porte sur un échantillon de 1046 participants américains, 87 % sont désireux de poursuivre en télétravail à minima 1 jour dans la semaine. 73 % sont d’avis que les employeurs doivent continuer d’offrir et même étendre les options de travail à distance. 42 % de ce lot sont prêts à quitter leur emploi si l’option télétravail ne leur est pas offerte sur le long terme.


Ces chiffres s’alignent avec ceux d’un sondage de Microsoft sur un échantillon mondial de 31 000 employés disséminés dans 31 pays. « Le fait de pouvoir travailler à distance a ouvert de nouvelles possibilités pour de nombreux travailleurs. Si l’on n'a plus besoin d'être physiquement présent dans un bureau, l’employeur peut, en théorie, être situé n'importe où. C'est peut-être pour cette raison que 41 % des employés envisagent de quitter leur employeur actuel cette année », indique l’entreprise américaine. Les résultats de son enquête laissent penser que les employeurs pensent à s’arrimer à ce qui est susceptible de s’imposer comme le standard du post pandémique. En effet, 73 % des participants au sondage sont désireux de voir les options flexibles de télétravail demeurer et 66 % des décideurs pensent à aller dans ce sens.



Source : Reuters, Pew Research, Microsoft

Et vous ?

Que pensez-vous de ces tendances ? Sont-elles cohérentes avec la réalité dont vous êtes au fait ?
Pour quelles raisons aimeriez-vous (n'aimeriez-vous pas) rester en télétravail ?
Êtes-vous en télétravail ? Accepteriez-vous une diminution de votre salaire pour y rester après la pandémie ? Que pensez-vous de l’approche travail à distance de façon générale  ?

Voir aussi :

Microsoft autorise ses employés à travailler à domicile, alors que la nouvelle épidémie de coronavirus continue de se propager dans les pays du monde entier
En Chine, le coronavirus force la plus grande expérience de travail à domicile au monde, le télétravail semble être la seule solution dont disposent les entreprises
Coronavirus : après avoir recommandé le travail à domicile, Twitter demande à ses employés de travailler chez eux. Une mesure adoptée par les grandes enseignes de la tech comme Google
La crise du coronavirus : un afflux massif vers le travail à domicile crée une opportunité pour les pirates informatiques, selon des experts en cybersécurité

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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/03/2022 à 9:55
Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Pour quelles raisons aimeriez-vous (n'aimeriez-vous pas) rester en télétravail ?
Je suis beaucoup plus productif en télétravail. Je suis au calme chez moi, c'est plus confortable que le bureau.
Chez certaines personnes c'est le contraire, leur domicile est plus bruyant et stressant que leur lieu de travail. Il existe également des gens qui sont moins efficace en autonomie.

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Êtes-vous en télétravail ? Accepteriez-vous une diminution de votre salaire pour y rester après la pandémie ? Que pensez-vous de l’approche travail à distance de façon générale ?
Je suis en télétravail 3 jours par semaine, et il parait qu'on va pouvoir continuer comme ça.

Je n'accepterais pas une diminution de salaire pour garder le télétravail, étant donné que je suis déjà largement sous-payé.
Ce serait con comme concept "Produire plus pour gagner moins".
Si le télétravail disparaissait il faudrait que je démissionne, heureusement il devrait rester (j'ai tellement la flemme).

Si on pose la question comme ça :
Préfèreriez-vous garder 3, 4 jours de télétravail par semaine et votre salaire actuel (avec l'augmentation annuelle traditionnelle) ou perde le télétravail mais recevoir une augmentation annuelle plus conséquente ?

Là on pourrait répondre "je garde mon salaire et le télétravail".
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Avatar de Eric80
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 04/03/2022 à 10:45
AMHA, il y a dans le télétravail un énorme gap entre ceux qui ont un appart spacieux et calme et ceux qui n'en n'ont pas.

C est en particulier entre ceux qui ont des enfants à la maison et ceux qui n en n'ont pas.

Finalement, les espaces de travail proches des lieux d habitations pourraient bien reprendre de l ampleur. Cela pourrait etre des espaces de coworking, mais pas forcément sur les modèles we-work and co qui reprennent les codes des bureaux d entreprise. Une bonne vieille bibliothèque est une autre possibilité. Ou simplement en extérieur, pourquoi pas travailler dans un parc?
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Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 24/05/2022 à 9:24
Les employés de Google Maps s'opposent au plan de reprise du travail en présentiel,
évoquant des problèmes de santé et les coûts de transport

Google, tout comme Apple, s'est efforcé d'inciter ses employés à revenir au bureau. L'entreprise a eu recours à des scooters électriques pour faciliter les déplacements de ses employés. Malheureusement, ce n'est pas vraiment une solution pour les employés de la division Maps sur son site de l'État de Washington. Selon le New York Times, 200 employés qui travaillent pour Google par l'intermédiaire de la société d'externalisation Cognizant Technology Solutions affirment qu'ils ne peuvent pas se permettre de faire la navette avec le bureau de la société à Bothell cinq jours par semaine. Il est intéressant de noter que les employés directs de Google ne sont tenus de revenir au bureau que trois jours par semaine. En revanche, les employés de Cognizant sont tenus de revenir cinq jours par semaine et demandent donc la même considération que les employés directs.


Les employés contractuels de Google Maps qui sont tenus de retourner à leur bureau dans l'État de Washington ont récemment fait circuler une pétition pour continuer à travailler à domicile, car certains d'entre eux ne peuvent pas se permettre de faire la navette. Le problème concerne plus de 200 travailleurs employés par la société de sous-traitance Cognizant Technology Solutions. Ces travailleurs jouent un rôle essentiel dans la mise à jour des itinéraires et des destinations sur Google Maps, un service utilisé par plus d'un milliard de personnes par mois.

Environ 60 % des 200 travailleurs ont signé la pétition. Ils ont exigé que les dirigeants suspendent le calendrier de retour au bureau et répondent d'abord aux préoccupations des employés en matière de finances, de santé et de garde d'enfants. « L'essence coûte actuellement environ 5 dollars le gallon et beaucoup d'entre nous n'ont pas les moyens de vivre près du bureau en raison de nos bas salaires et du coût élevé du logement à Bothell », ont écrit les employés de Cognizant. La pétition a été soutenue par l'Alphabet Workers Union, qui compte plus de 900 membres employés par Alphabet, la société mère de Google, et ses fournisseurs.

Les employés à plein temps de Google ayant un emploi de bureau ont été priés de venir trois jours par semaine. Lors d'interviews, les employés de Cognizant ont demandé la même flexibilité. À partir du 6 juin, ils n'auront plus accès aux systèmes de travail depuis leur domicile. Ces règles mettent en évidence les disparités entre les employés directs de Google et les contractants. On estime que Google compte bien plus de 100 000 travailleurs temporaires, fournisseurs et contractuels qui consacrent leur temps à des projets Google, mais travaillent officiellement pour d'autres entreprises. Google ne divulgue pas ce chiffre.

Cognizant a déclaré dans un communiqué que sa politique de retour au bureau dépendait du type de travail des employés et des besoins de ses clients. « La santé et la sécurité de nos employés restent notre priorité absolue, et nous exigeons que nos employés soient vaccinés pour retourner dans nos bureaux aux États-Unis », a écrit Jeff DeMarrais, responsable de la communication de Cognizant, dans un courriel. Courtenay Mencini, une porte-parole de Google, a déclaré dans un communiqué que la santé de sa communauté, y compris des travailleurs contractuels, était une priorité de l'entreprise. Google a donné à ses fournisseurs de l'État de Washington un préavis de 90 jours pour que les travailleurs retournent au bureau, et ces fournisseurs ont décidé de la manière d'appliquer cette politique, a-t-elle dit.

Les contractants à Washington ont déclaré que la plupart d'entre eux gagnaient entre 16 et 28 dollars de l'heure, soit bien moins que les employés à temps plein habituels de Google. Les responsables de Cognizant ont rejeté leurs demandes de cartes d'essence ou d'autres compensations financières. Ils ont dit qu'on ne leur avait pas proposé les services de bus privés de Google, un avantage populaire dans la Silicon Valley, pour faciliter leurs déplacements.

Tyler Brown, un opérateur de cartes qui a été embauché pendant la pandémie, a estimé qu'il devrait dépenser 280 dollars de son salaire bihebdomadaire de 1 000 dollars en essence pour conduire sa voiture au bureau, situé à 73 miles de son domicile à Olympia, Wash. « Je suis payé 19 dollars de l'heure. Cela n'a aucun sens pour moi de continuer à faire ce travail », a déclaré Brown. Il prévoit de démissionner si le plan de retour au bureau se concrétise. William Houser, un spécialiste des données géospatiales, a également déclaré qu'il se méfiait d'un trajet long et coûteux. Son trajet quotidien de 160 km aller-retour depuis Puyallup, dans l'État de Washington, lui prendrait plus de quatre heures au total. Il a commencé à travailler en avril 2021, 13 mois après la fermeture des bureaux de Google.

Les employés de Cognizant ont exprimé d'autres préoccupations. Ils ont dit que les gestionnaires leur avaient donné 40 jours de préavis pour travailler en personne, et non le minimum promis de 60 jours. Cela signifie moins de temps pour trouver une garde d'enfants ou déménager. Et ils ont peur de contracter la Covid-19 au bureau. C'est particulièrement préoccupant pour Shelby Hunter, un formateur en politique qui a subi quatre opérations des poumons. Il dit que ses patrons lui avaient dit que le plan de retour au bureau ne prévoyait pas d'exemptions médicales. « J'aime savoir que le travail que je fais fait une différence. J'ai juste l'impression qu'on m'a manqué de respect. », a déclaré Hunter.

Source : NYT

Et vous ?

Êtes-vous en télétravail ? Pour quelles raisons aimeriez-vous (n'aimeriez-vous pas) rester en télétravail ?
Accepteriez-vous une diminution de votre salaire pour y rester après la pandémie ?
Que pensez-vous de l’approche travail à distance de façon générale ?

Voir aussi :

Google impose le retour des travailleurs à la Silicon Valley et dans d'autres de ses bureaux à partir du 4 avril, alors que les personnes lancées en télétravail ne veulent plus retourner au bureau

L'ex-directeur des ressources humaines de Google affirme que le travail hybride ne durera pas, il pense que cela aura des effets négatifs sur le moral et à la productivité des employés

Google impose le retour des travailleurs à la Silicon Valley et dans d'autres de ses bureaux à partir du 4 avril, alors que les personnes lancées en télétravail ne veulent plus retourner au bureau

Travail hybride : quel impact sur les salariés ? Que peuvent faire les entreprises pour les soutenir et atténuer les risques ? Éléments de réponses

Tim Cook informe ses employés de ce que la date de retour au bureau est fixée au 11 avril, dans un contexte où les personnes lancées en télétravail ne veulent plus retourner au bureau
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Avatar de seedbarrett
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 04/03/2022 à 17:15
Citation Envoyé par Eric80 Voir le message
Ou simplement en extérieur, pourquoi pas travailler dans un parc?

Y'a des prises 220v et RJ45 dans ton parc pour alimenter les PC de tout le monde ? Et j'ai même envie de dire : y'a des parcs chez toi ? A coté de chez moi c'est 500m pour aller dans un bac a sable géant rempli d'enfant, pas question d'aller passer pour un déviant, ni de mettre du sable entre mes touches.
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Avatar de Claude40
Membre actif https://www.developpez.com
Le 12/03/2022 à 10:33
Je pense que dans relativement peu de temps, le télétravail deviendra la règle quasi générale. Même si des relations inter-collègues sont parfois nécessaires, les téléconférences y pourvoiront et pourquoi pas des réunions de coordination en présentiel de temps en temps. Mais il faudra d’abord régler les problèmes de cybersécurité, car les postes de travail à la maison sont plus complexes à sécuriser que les PC d’une entreprise réunis en pool à une même adresse. Les salariés qui travaillent essentiellement sur PC et qui disposent de bonnes conditions à la maison, voient en général un grand intérêt au télétravail. Dans l’ensemble, les patrons également. Il appartient à tous les intéressés de mettre en place les structures qui permettent de généraliser le télétravail, y compris pour ceux qui ne disposent pas des conditions optimales à la maison.
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Avatar de Madmac
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 24/05/2022 à 19:10
Devoir se taper 4 heures de routes à tous les jours de travail me semble une raison suffisantes. Et c'est 7.45$ en Californie.
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Avatar de berceker united
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 25/05/2022 à 10:06
En France c'est le même problème entre les internes et externes. Beaucoup ont droit au télétravail mais les presta c'est selon. J'ai même un cas ou durant le premier confinement, une grande entreprise spécialisé dans le nucléaire, les internes étaient tous en télétravail au quatre coins de la France, les prestataires devaient tous venir.
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Avatar de smobydick
Membre actif https://www.developpez.com
Le 25/05/2022 à 14:15
Citation Envoyé par berceker united Voir le message
En France c'est le même problème entre les internes et externes. Beaucoup ont droit au télétravail mais les presta c'est selon. J'ai même un cas ou durant le premier confinement, une grande entreprise spécialisé dans le nucléaire, les internes étaient tous en télétravail au quatre coins de la France, les prestataires devaient tous venir.
C'était quoi leur boulot ? J'étais presta chez edf en tant que dev et je resté 1 an et demi en Télétravail. Les sysadmins devaient se rendre sur site lorsqu'il fallait agir physiquement sur l'infra par exemple (aussi des prestas).
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