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Les temps semblent être favorables pour les développeurs maintenant, mais comment cela va-t-il se terminer ?
Les entreprises pourraient se tourner vers le low-code/no-code ou les IA codeuses

Le , par Bill Fassinou

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L'information n'est pas vraiment nouvelle : les entreprises technologiques manquent actuellement de main-d'œuvre qualifiée et se plient presque à toutes les exigences des développeurs. Mieux, la pandémie de coronavirus a suscité à travers le monde un virage technologique chez un grand nombre d'entreprises d'autres secteurs qui ont compris que l'IT pouvait leur permettre d'amortir les chocs en temps de crise. Résultat : les salaires IT sont en hausse, le travail à distance est accepté par les recruteurs et les bootcamps pour se réorienter vers la technologie ont explosé. Mais combien de temps cela va-t-il durer ?

Le manque de talents IT crée des avantages pour ceux disponibles

On a vraiment l'impression que chaque entreprise essaie de recruter des développeurs de nos jours, et fait tout ce qu'elle peut pour les avoir. Le problème s'est aggravé avec la crise sanitaire de la Covid-19 qui a frappé le monde fin 2019. Les mesures drastiques pour lutter contre la pandémie, comme le confinement de la population, ont obligé les entreprises à mettre en place le télétravail. Dans ce dernier cas, il a fallu des informaticiens pour sécuriser les communications entre les différents employés qui travaillent depuis leurs domiciles. Les développeurs ont également été sollicités pour créer des produits permettant aux entreprises d'être présentes en ligne.



Mais l'offre était et continue d'être inférieure à la demande. Et les entreprises se montrent désormais prêtes à tout pour s'offrir le peu de talents disponibles en usant de mesures incitatives extrêmes. La hausse des salaires est l'exemple le plus frappant. Mais d'autres choses comme la possibilité de travailler d'où l'on veut, des mesures de bien-être telles que plus de jours de congés, des abonnements à des services de distraction, des voyages payés, etc., sont également des stratagèmes utilisés aujourd'hui par les entreprises pour recruter de nouveaux talents. Certaines de ces mesures sont nées de la "Grande démission" survenue dans la seconde moitié de 2020.

Des millions de travailleurs insatisfaits de leur travail ou de leur salaire avaient quitté leur emploi. La "Grande démission" a commencé aux États-Unis avant de gagner le reste du monde. Ainsi, si le recrutement de compétence est actuellement un défi majeur pour les entreprises technologiques, la rétention du personnel déjà sur place l'est tout autant. En effet, les mesures incitatives élaborées par les employeurs pour attirer de nouveaux talents ont induit une nouvelle forme de compétitivité entre les entreprises qui doivent se battre pour convaincre leurs employés actuels de garder leurs postes. Ils pourraient être tentés par les avantages qu'ils voient ailleurs.

En gros, les développeurs semblent maintenant dicter la loi. Cependant, l'on se pose la question de savoir si les choses resteront ainsi pour toujours ou la tendance va bientôt s'inverser. « Les choses sont évidemment bonnes pour nous, développeurs, et nous aimerions certainement qu'elles demeurent ainsi. Je suis certainement heureux de l'état actuel des choses, mais je ne peux m'empêcher de me poser des questions : alors, comment le bon temps se terminera-t-il ? », s'est interrogé Douglas Vaghetti, un développeur. Selon Douglas, soit la demande de travailleurs de la technologie va diminuer, soit l'offre va continuer d'augmenter.

Il pense tout de même que la baisse de la demande est sans doute la prochaine étape. Selon lui, les salaires sont une question d'offre et de demande. Un grand nombre d'entreprises essayant d'embaucher un nombre limité de développeurs signifie que les salaires augmentent, si c'était l'inverse, ils baisseraient. Voici ce qu'il présente dans un argumentaire sur son site Web personnel.

L'offre augmente

« Les marchés font leur travail. Tout le monde voit les travailleurs de la technologie gagner de l'argent et s'amuser en général, et ils se disent : "Hé, ça semble être un bon choix de carrière". Chaque année, nous avons plus de diplômés en informatique. Les camps d'entraînement au code sont également en plein essor », a-t-il déclaré. Cependant, Douglas estime qu'il s'agit là de changements à long terme qui compensent à peine l'augmentation de la demande. « Je ne vois donc pas de changement significatif sur ce front à court ou moyen terme », a-t-il ajouté.

La demande diminue

« C'est là que je pense que les changements les plus intéressants (et les plus rapides) pourraient se produire. Jeff Bezos a dit : "Votre marge est mon opportunité". Les salaires des travailleurs de la technologie sont certainement une opportunité massive en ce moment ! Il y a beaucoup d'argent à gagner en fabriquant des produits qui permettent aux entreprises de faire des choses avec moins de développeurs, voire sans développeurs du tout », fait-il remarquer. Ainsi, l'on pourrait être amené à observer les scénarios ci-après.

Amélioration des outils pour les développeurs

Selon Douglas, les développeurs coûtent cher. En raison de cela, il estime que si un nouvel environnement de développement intégré (EDI) fait son apparition et qu'il permet de livrer des produits 5 % plus rapidement, cela signifie que vous pouvez avoir 5 % de développeurs en moins. Bien sûr, l'EDI a un prix, mais il serait presque certainement moins cher que les 5 % de développeurs. « Je n'ai pas vu beaucoup d'améliorations dans les outils de développement au cours des deux dernières années, mais l'IA fait des progrès vraiment significatifs dans ce domaine avec des choses comme GitHub Copilot », a-t-il déclaré.

Il estime que pour l'instant, le logiciel ne fournit que des suggestions plus intelligentes de complétion automatique, mais dans un avenir pas si lointain, l'on pourrait voir des IA trouver des bogues dans notre code, ou même générer des tests. En outre, DeepMind a déclaré au début du mois que son IA AlphaCode est déjà aussi bonne qu’un développeur humain moyen, bien qu’étant encore au stade de l’enfance. AlphaCode a fait l'objet de tests sur des défis organisés par Codeforces, une plateforme de codage compétitive qui publie des problèmes chaque semaine et établit des classements pour les codeurs.

Ces défis nécessitent une connaissance approfondie des algorithmes et des concepts théoriques de l'informatique. Ce sont des puzzles très spécialisés qui combinent logique, mathématiques et expertise en matière de codage. Dans un exemple de défi auquel AlphaCode a été soumis, on demande aux concurrents de trouver un moyen de convertir une chaîne de lettres "s" et "t" aléatoires et répétées en une autre chaîne des mêmes lettres en utilisant la touche retour arrière. AlphaCode procède à la lecture du problème et propose le code source d’une solution à ce dernier.

Dix de ces défis ont été soumis à AlphaCode dans le même format que celui utilisé par les humains. AlphaCode a ensuite généré un plus grand nombre de réponses possibles et les a triées en exécutant le code et en vérifiant le résultat, comme le ferait un concurrent humain. AlphaCode a été testé sur 10 des défis déjà relevés par 5000 utilisateurs sur le site Codeforces. En moyenne, l'intelligence artificielle se classe dans le top 54,3 % des réponses.

DeepMind note que les compétences actuelles d'AlphaCode ne sont applicables que dans le domaine de la programmation compétitive, mais que ses capacités ouvrent la voie à la création de futurs outils qui rendront la programmation plus accessible et un jour entièrement automatisée.

Le développement low-code/no-code s'améliore

D'après Douglas, cela fait des dizaines d'années que l'on essaie de faire cela, mais cela n'a jamais vraiment fonctionné. « Je ne peux pas penser à un seul produit qui a été en mesure d'obtenir un degré significatif de succès en fonctionnant sur une plateforme à low-code. Mais l'apprentissage profond était dans une situation similaire dans les années 90 et maintenant nous avons de vrais produits qui l'utilisent et qui fonctionnent pour la plupart. L'incitation n'a jamais été aussi grande. Plus les développeurs sont chers, plus il y a d'argent à gagner en les rendant moins nécessaires », a-t-il déclaré.

À ce propos, Mendix, une société américaine de plateformes low-code, a publié un rapport en septembre dernier qui stipule que les entreprises se tournent davantage vers le low-code, alors que la demande de développeurs monte en flèche. Cela suggère que certaines entreprises tentent de combler le manque de développeurs avec les plateformes low-code/no-code qui nécessitent moins de connaissances techniques. Selon Mendix, plus des trois quarts des organisations (77 %) créent maintenant des applications à l'aide d'outils de programmation low-code, et la tendance devrait continuer d'évoluer.

De son côté, Gartner prévoyait une augmentation de 23 % du marché mondial des technologies de développement low-code en 2021. Selon le cabinet d'étude, l'essor du télétravail durant la pandémie de la Covid-19 continuera à stimuler l'adoption du low-code, malgré les efforts continus d'optimisation des coûts. « Si le développement d'applications low-code n'est pas nouveau, la confluence des perturbations numériques, de l'hyperautomatisation et de l'essor des activités composables a entraîné un afflux d'outils et une augmentation de la demande », a déclaré Fabrizio Biscotti, vice-président de la recherche chez Gartner.

En juin 2021, Gartner a publié de nouvelles prévisions estimant cette fois-ci qu'environ 80 % des technologies pourraient être créées par des professionnels extérieurs à l'informatique d'ici 2024, grâce aux outils low-code. Gartner s'attend également à voir davantage d'annonces de lancements de technologies par des entreprises non technologiques faire la une des médias en 2022. Et le cabinet pense que d'ici 2042, plus d'un tiers des fournisseurs de technologies devraient être en concurrence avec des fournisseurs non technologiques. Le rapport de Gartner a été critiqué, mais le constat dans l'industrie fait état de ce que le low-code/no-code gagne du terrain.

Microsoft, Amazon et plus autres entreprises ont lancé ces dernières années plusieurs outils destinés au développement low-code/no-code. En mars de l'année dernière, Microsoft a lancé Power Fx, un langage de programmation low-code open source basé sur Excel. Selon le géant technologique de Redmond, Power Fx permet un développement complet, du "no code" au "pro code", sans fossé entre les deux, ce qui permet à diverses équipes de collaborer et de gagner du temps et de l'argent. Microsoft utilisait déjà le langage en interne, mais a annoncé qu'il le rend désormais open source afin de permettre à tout le monde de l'utiliser.

Diminution des investissements

« Je pense que c'est le scénario le plus probable », a déclaré Douglas. Selon lui, une grande partie de la demande actuelle de développeurs provient davantage des attentes de profits futurs que des profits actuels. De nombreuses entreprises qui embauchent actuellement seraient des entreprises non rentables qui survivent grâce à l'argent des investisseurs dans l'attente de profits futurs. Si les conditions économiques changeaient et que les investisseurs décident qu'ils n'aiment plus les entreprises technologiques, beaucoup d'entre elles fermeraient inévitablement. Moins d'entreprises qui embauchent signifie aussi moins de demandes.

« Cela semble peut-être pessimiste, du moins pour les développeurs, mais honnêtement, je ne pense pas qu'il y ait tant de raisons de s'inquiéter », estime Douglas. Selon ce dernier, même si nous entrons dans une nouvelle bulle Internet et qu'une bonne partie de notre écosystème de startups disparaît, la demande de technologie se répand dans tous les secteurs, les entreprises du monde entier numérisent leurs opérations et ces systèmes devront être maintenus d'une manière ou d'une autre.

En outre, il pense que les salaires sont notoirement rigides, de sorte qu'au lieu d'une réduction des salaires, l'on pourrait assister à l'avenir à une réduction de la main-d'œuvre. « Peut-être vaut-il mieux commencer à répondre aux spams des recruteurs de LinkedIn. Juste au cas où ! », dit-il.

Source : Douglas Vaghetti

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous de l'analyse de Douglas ? Est-elle fondée ?
Pensez-vous que la demande de développeurs va continuer à grimper ou chuter ?
Pensez-vous que les technologies low-code/no-code permettront aux entreprises de se passer des développeurs ?
Pensez-vous que les IA de développement comme AlphaCode seront un jour plus performant d'un programmeur humain ? À quoi ressemblerait l'industrie si cela arrivait ?

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Avatar de rapsys
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 23/02/2022 à 18:01
Ça me feras toujours autant rire ce genre d'article destiné au décideur pressé qu'il peut se passer de développeur.

Une IA n'arriveras JAMAIS à faire mieux qu'optimiser et savoir refaire ce qui a déjà été fait.

Entre les exercices convenus sur les plateformes de compétition de code et la réalité avec le cahier des charges mal ficelé, le client indécis ou avec des demandes fantaisistes, remplacer un humain c'est pas pour demain.

Même les humains ont déjà des difficultés à faire du code qui tiens la charge et passe à l'échelle : accès base de donnée, volumétrie de donnée, répartition de charge, etc...

Cet article dépeint la situation aux états-unis, en France, les salaires ça n'a pas monté significativement, ça stagne, d'où la demande pour du télétravail intégral pour se barrer de Paris (ou grande ville) et mettre le différentiel de coût de la vie dans sa poche pour une développeur qui a seulement besoin d'un accès fibre optique fiable.

Le principal problème constaté en France est que les sociétés vont maintenir en place du code pourris (ou encore de la feuille excel protégée pour la sauvegarde de l'emploi du salarié qui a mis ça en place) qui va générer 90% des revenus de la boîte et investir 100% du temps à faire des projets débiles jetables qui ne couvrent jamais les coûts de développement, poussés par des commerciaux/marketeux pour justifier leur importance dans la société, plutôt que de s'occuper de résorber la dette technique sur ce qui rapporte du fric !
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Avatar de marc.collin
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 22/02/2022 à 16:11
j'ai déjà travaillé avec une entreprise qui avait utilisé ce type de produits.

C'était un produit de Erickson il me semble qui a été revendu.

Il a fallu quand même fallu former les gens au produit. Le projet était une application pour gérer une entreprise de télécom, en gros de l'informatique de gestion.

Une quarantaine de personnes a temps plein pendant plus de 2 ans, qui n' étaient pas expertes en programmation, mais qui devaient quand même avoir de bonnes aptitudes pour résoudre des problèmes et une bonne logique.

L'outil générait du java.

Finalement, il faut être prêt a être lié à une entreprise qui peut cesser de le produire ou être forcé de se mettre à jour régulièrement.
Ils n'ont pas fait les mises à jour régulièrement, ce qui a rendu presque impossible une montée en version.

Le métier de développeur pourrait peut-être diminuer, mais d'autres types de métiers arriveront...

Utiliser ce type de produits nécessite quand même un minimum d'aptitude et ce n'est pas vrai que n'importe qui peut les prendre en main aisément. Sans compter que ce type d'outils est plus adapté pour certains domaines que pour d'autres et souvent c'est davantage pour des applications simplistes.

Il faut être en mesure de convertir nos besoins dans ce type d'outil.

Je crois que la demande en développeurs va continuer de monter, car je trouve que souvent il y a de la très mauvaise gestion qui fait en sorte qu'on a besoin de plus de ressources pour combler ce manque.
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Avatar de calvaire
Membre expert https://www.developpez.com
Le 24/02/2022 à 15:46
on disait la même chose avec l'offshoring il y'a 10ans, tous ceux qui ont bossé avec des roumains, des indiens, des marocains sont revenue a des équipes française en France.
le nocode produit des applications extrêmement limité et pas évolutive, c'est bien uniquement pour du prototypage ou des trucs ultra bateau.

et si demain on fait un outil nocode magique qui peut tout faire, ce sera un outil forcément difficile à maîtriser qui nécessitera des formations et des compétences donc un gros salaire...
les salariés qui bosses sous des outils complexes comme maya, C4D ou blender sont à ma connaissance aussi bien payé qu'un développeur qui ferais tous from scratch en opengl.

d’ailleurs en vrai y'a quoi comme métier bac+5 moins bien payé que développeur en France ? non parce que michel de la compta et anais de la rh ont un salaire grosse modo équivalent au notre, donc ou serait l'économie ?
a moins de donner l'outil no code a des techniciens bac+2 payer le smic...

contrairement à ce que dit l'article, les temps ne sont pas favorable aux développeurs en France, le salaire est aussi faible et ne bouge pas plus que les autres métiers.
9  3 
Avatar de Mister Nono
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 23/02/2022 à 14:53
Il y a surtout besoin de personnes TRES QUALIFIEES : ne confondons pas simple codeur avec professionnel de l'informatique de type Ingénieur capable de réaliser un SI avec une haute valeur ajoutée et de grandes performances.
5  0 
Avatar de Romane
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 24/02/2022 à 14:54
Dans une entreprise il y a les nouveaux projets et la maintenance des anciens
Toute évolution se fait dans un écosystème dont il faut tenir compte

Créer quelque chose sans relation avec aucun existant c'est réservé aux startup
et c'est loin d'être le plus gros du marché de l'IT.
Au contraire c'est la capacité a s'intégrer à l'existant qui est recherchée

Est-ce que les plateforme NoCode sont apte à faire cela ?
Je ne pense pas

Lorsque Xavier Niel décide d'ouvrir une école de la data c'est sûrement parce qu'il en voit le besoin
On peut penser ce qu'on veut de l'homme mais s'il y a une chose sur laquelle on peut lui faire confiance pour avoir évalué toutes les autres options
5  0 
Avatar de nickylarson
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 25/02/2022 à 0:07
Qui va s’en plaindre ?

Parce que les marchand de viandes qui ne connaissent même pas la différence entre java et JavaScript… 😅

J’ai aussi des retour d’expérience d’embauche d’un poste de responsable informatique dans des structures où aucune questions informatiques furent posées… si si ! 😁

Une seul approche est à retenir : tu aimes ton métier ? Alors ramasse le maximum ! Et Oubliez les complexes!
5  0 
Avatar de TJ1985
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 25/02/2022 à 8:13
Avez-vous déjà entendu parler de COBOL ? Savez-vous qu'il a été conçu, crée et utilisé pour que des experts comptables non-informaticiens, des gestionnaires, puissent générer du code de gestion ?
A posteriori ça a été un succès remarquable et je suis persuadé que même aujourd'hui, nonobstant les phénomènes de mode, on peut faire de la gestion efficace et sûre en COBOL.
Le langage est verbeux, lourd, peu élégant mais efficace et très rapide à l'exécution.

Aujourd'hui Java semble dans une situation analogue, sans toutefois offrir les mêmes performances à l'exécution. Le langage n'est pas beaucoup plus agréable, mais on trouve à peu près tout ce qui lui manque en librairies complémentaires.

J'aimerais qu'un langage agréable, efficace et économe soit standardisé et permette de produire rapidement des applications ou la demande est forte, donc en gestion.

J'en ai vu développées en C++ et en Pascal. Ça reste un graal, mais exige des développeurs de qualité. Et on retombe sur le problème principal : Un vrai développeur est une bête entre l'artiste, l'artisan, l'humaniste et le comptable. Ce n'est pas un pisseur de code. C'est donc une espèce rare, qu'il faut cajoler plutôt que mépriser.

Mais ça, un commercial lambda ne peut pas l'appréhender.
7  2 
Avatar de rattlehead
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 25/02/2022 à 9:26
Citation Envoyé par Mister Nono Voir le message
Entièrement faux mais il faut oser quitter son employeur...
je suis plutot d'accord avec Calvaire. t'auras beau faire t'as 20ans d'XP t'es aussi bien payer qu'un mec qui en a 10 voir un peu moins.
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Avatar de d_d_v
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 25/02/2022 à 11:06
les entreprises technologiques manquent actuellement de main-d'œuvre qualifiée et se plient presque à toutes les exigences des développeurs
C'est noté. La prochaine fois, je demande une voiture de fonction de type Bentley pour accepter le poste. On verra s'ils se plient à mes exigences
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Avatar de Madmac
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 01/03/2022 à 14:09
Citation Envoyé par Mister Nono Voir le message
Il y a surtout besoin de personnes TRES QUALIFIEES : ne confondons pas simple codeur avec professionnel de l'informatique de type Ingénieur capable de réaliser un SI avec une haute valeur ajoutée et de grandes performances.
Il manque une partie critique dans votre affirmation:
Il y a surtout besoin de personnes TRES QUALIFIEES
prêt à travailler à des salaires de misère sur des chaîses éjectables.

Quand c'est bien payé, les pénuries ne se produisent pas. Sauf si cela demande une intelligence exceptionnelle.
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