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Paris : chef de projet SI reste le poste le mieux rémunéré en 2019 du côté des jeunes diplômés en TIC
D'après une enquête

Le , par Stéphane le calme

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Walters People, spécialiste dans le recrutement intérimaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises (avec des bureaux en Belgique, en Espagne, en France, en Irlande, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni), a livré son étude de rémunération jeunes diplômés 2019-2020.

Selon Alain Mlanao, Managing Director Walters People France :

« En 2019, les jeunes diplômés intègrent un marché du travail qui leur est largement favorable et ce, quel que soit leur secteur d’activité. Les entreprises n’hésitent plus à embaucher ces jeunes talents et cherchent même désormais massivement à les attirer et les fidéliser.

« Pour se rendre attractives auprès d’eux, dès le processus de recrutement les entreprises doivent s’adapter à leurs envies d’apprentissage et d’évolution professionnelle. En proposant des formations et un accompagnement personnalisé, les entreprises capitaliseront sur le développement des compétences de leurs jeunes collaborateurs et leur permettront de grandir professionnellement. En outre, pour retenir ces jeunes talents, les entreprises doivent miser sur un management orienté vers la valorisation et la confiance (mise en avant des réussites, encouragements, récompenses, etc.). Ces messages positifs leur permettront d’intégrer le projet de l’entreprise et d’y envisager une évolution à plus long terme.

« Quid des critères des entreprises vis-à-vis de ces jeunes recrues ? Diplômes et savoir-faire ne sont plus les seuls éléments déterminants dans le choix des employeurs. En effet, ces derniers recherchent des profils capables d’apprendre, de s’adapter aux différents environnements et d’être rapidement opérationnels. Lors des recrutements, les entreprises peuvent prendre davantage de risques et s’orienter vers des profils perfectibles techniquement, dont les soft skills deviennent les meilleurs atouts.

« L’enjeu pour les candidats est alors de démontrer ces compétences lors des entretiens afin de renforcer leur employabilité, et pour les entreprises, de mettre en avant leur agilité et leur capacité à façonner les talents ».

Jeunes diplômés et le monde du travail

Selon Walters People, 85% des jeunes diplômés ont confiance en leur avenir professionnel. 82% des candidats en sortie d’études considèrent que leur formation permet une entrée sereine dans le monde du travail.

Concernant les opportunités dans leur domaine d’activité selon les jeunes diplômés, ce sont les jeunes diplômés dans le secteur des TIC qui estiment le plus en avoir (50% estiment que les opportunités sont très nombreuses et 37% estiment que les opportunités sont plutôt nombreuses, soit 87% des jeunes diplômés dans le secteur des TIC). Ils sont suivis par les jeunes diplômés RH, Juridique & Paie (catégorie dans laquelle 16% estiment que les opportunités sont très nombreuses et 59 % estiment que les opportunités sont plutôt nombreuses, soit 75 % de cette population), eux-même talonnés par les jeunes diplômés en Banque, Assurance & Services financiers (catégorie dans laquelle 13 % estiment que les opportunités sont très nombreuses et 57% estiment que les opportunités sont plutôt nombreuses, soit 70 % de cette population).


Jeunes diplômés et premier emploi

Il a aussi été question du temps nécessaire pour trouver le premier emploi. La plupart des jeunes diplômés (35 %) l'ont trouvé avant la fin de leur formation, près d'un diplômé sur trois l'ont obtenu 3 mois après la fin de leurs formations, 18 % ont dû attendre entre 3 et 6 mois, 8% ont dû patienter plus de 6 mois et 7 % n'avaient pas encore trouvé d'emploi au moment de l'enquête.


Les trois critères qui intéressent le plus les jeunes diplômés sont :
  • le salaire (sans surprise) : 76 % du panel a identifié la rémunération comme étant un critère pour le choix d'une entreprise ;
  • l'ambiance au travail : 69 % des jeunes diplômés y attachent de l'importance ;
  • les opportunités d'évolution : la plupart des jeunes diplômés (55 %=) ne se voient pas rester au même poste tout le long de leur carrière professionnelle.

D'ailleurs, en parlant de temps passé au même poste, 31 % des jeunes diplômés passent moins d'un an à leur premier poste, 54 % entre un et trois ans, 12 % y consacrent trois à cinq ans. Seuls 3 % y demeurent plus de cinq ans.


Les jeunes diplômés et la rémunération

Seuls 11 % estiment avoir obtenu une rémunération au-dessus des attentes dans leur premier poste. 31 % sont simplement satisfaits puisqu'il déclare avoir obtenu une rémunération au niveau de leurs attentes. Toutefois, ce sont 20 % des jeunes diplômés qui notent avoir obtenu une rémunération très en deçà de leurs attentes.


Côté salaire annuel brut du premier emploi, 26 % ont obtenu un salaire supérieur à 34 000€, 20 % un salaire compris entre 30001€ à 34 000€, 20 % un salaire compris entre 26 001€ à 30 000€, 23 % un salaire compris entre 22 001€ à 26 000€ et 11 % un salaire inférieur à 22 000€.

Ingénieurs & techniciens (Paris et Île-de-France)

Walters People note que

« les ingénieurs et techniciens nouvellement diplômés entrent sur un marché qui subit une pénurie de talents particulièrement visible pour les secteurs de l’industrie et de l’ingénierie. Ainsi les opportunités sont nombreuses dans ces domaines avec un accès facile à l’emploi et des salaires en hausse. Les jeunes diplômés entament donc leur carrière dans un marché qui leur est ouvert.

« Dans les fonctions d’ingénieur, toutes les spécialités métiers sont bénéficiaires de ce contexte favorable. Les candidats seront quant à eux particulièrement attirés par des postes qui ne se limitent pas à une expertise unique, mais qui s’ouvrent sur le reste de l’entreprise. Ce dynamisme est cependant moins visible sur les fonctions qualité, hygiène, sécurité et environnement
du fait d’un afflux important de candidats dans ces métiers.

« Pour les techniciens, on note une forte demande des entreprises en maintenance, service après-vente, bureau d’étude et production. Les métiers de dessinateurprojeteur et technicien maintenance attireront les candidats qui pourront ensuite aisément évoluer vers des responsabilités en bureau d’études et en maintenance.

« Dès lors, du fait d’un environnement globalement accueillant, les professionnels en recherche d’emploi font évoluer leurs exigences. Ils s’intéressent désormais à tout le package qui leur est proposé, avec des critères allant des formations possibles aux valeurs de l’entreprise en passant par les perspectives d’évolution et la stratégie déployée. Salaire et missions ne suffisent plus aux entreprises pour se démarquer. C’est l’environnement global du poste qui est désormais pris en compte par les candidats »


Technologies de l’information (Paris et Île-de-France)

Selon Walters People :

« Les opportunités sont toujours aussi nombreuses pour les jeunes diplômés des métiers de l’IT. Les entreprises continuent à se tourner vers le numérique et font donc naturellement appel aux professionnels des nouvelles technologies. La mise en place de la RGPD notamment les oblige à se restructurer et à mettre en place de nouveaux processus. Car ils ont bien compris le marché sur lequel ils entrent, cette forte demande se traduit alors souvent par une hausse des enchères de la part des candidats en sortie d’école au niveau de la rémunération.

« Sur ces métiers, l’obtention d’un Bac+5 est requise, tandis que les écoles actualisent sans cesse les opportunités de formations pour coller à l’évolution des technologies. Cette évolution du secteur rend les jeunes professionnels toujours plus opérationnels en sortie d’école. Les entreprises apprécient alors particulièrement les certifications telles qu’ITIL sur les normes, process et qualité ou la certification Microsoft MCSA. Des stages ou une formation en alternance sont également très valorisés, gages d’une expérience déjà significative, de même que tout projet concret, mené au cours des études, mais aussi dans un cadre privé.

« Certaines compétences sont quant à elles indispensables pour les recruteurs, telles que la connaissance des langages Java, .NET, PHP et la maîtrise de la méthode Agile.

« De multiples opportunités se profilent pour 2020. Les projets fleurissent dans les entreprises et certains postes particulièrement porteurs sortent du lot. C’est le cas de celui de chef de projet fonctionnel qui permet aux jeunes diplômés d’acquérir des responsabilités, tout en montant rapidement en compétences. Le métier de développeur nouvelles technologies, orienté web ou
applicatif métier et travaillant sur des projets innovants, séduit également les candidats. Plus globalement, les postes qui touchent aux bases de données recrutent fortement, l’important pour les entreprises étant de les harmoniser (RGPD, Big data etc.) ».


« De multiples opportunités se profilent pour 2020. Les projets fleurissent dans les entreprises et certains postes particulièrement porteurs sortent du lot. C’est le cas de celui de chef de projet fonctionnel qui permet aux jeunes diplômés d’acquérir des responsabilités, tout en montant rapidement en compétences », a déclaré Mathieu Moisan, directeur chez Walters People.

Source : rapport Walters People

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ? Cette étude vous semble-t-elle crédible ?
Comment pouvez-vous interpréter ces données ?
La tendance vous semble-t-elle être la même dans votre région ?
Qu'est-ce qui pourrait, selon-vous, expliquer pourquoi autant de jeunes diplômés en TIC ont confiance en leur avenir professionnel ?

Voir aussi :

Trop d'heures sup non rémunérées, télétravail, stress, inégalités, automatisation, le rapport sur le travail dans l'IT
La France fait moins bien que la moyenne européenne en matière de rémunération des professionnels de l'IT, selon le DevOps Salary Report 2018
Club Freelance : le TJM des freelances IT en France est de 540 euros, le freelancing est-il plus rémunérateur qu'un emploi salarié dans l'IT ?
États-Unis : plus de 60 % des professionnels de l'IT estiment qu'ils sont mal rémunérés d'après une étude de Blind
Les hackathons seraient en réalité du travail non rémunéré dissimulé, d'après les résultats d'une enquête

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Avatar de pboulanger
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 23/09/2019 à 16:28
Un chef de projet doit être quelqu'un ayant de l'expérience soit dans l'informatique soit dans le domaine fonctionnel concerné... Il doit avoit fait la preuve de ses compétences relationnelles. Parachuter une personne sortie d'école me semble être un risque inutile:
  • il va devoir prendre des décisions techniques et/ou fonctionnelles sans rien y connaître
  • sa présence peut faire ressortir des frustrations: pourquoi serait il chef alors que moi je suis dans l'équipe depuis 10 ans et que je connais le métier
  • sa faible expérience professionnelle risque de lui faire prendre de mauvaises décisions dans une gestion de crise, etc...
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Avatar de DuyBinh
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 07/10/2019 à 1:08
Citation Envoyé par chrotrophe Voir le message
je ne vais m'arrêter que là, parmi tes nombreuses réponses toute plus erronées les une que les autres.

Déjà, parceque je suppose que tu dois être le chef de projet typique qui fait se métier pour flatter son égo. et n'admettra jamais qu'un métier de chef de projet n'est pas plus difficile qu'un métier de développeur et que manifestement tu crois que le métier de développeur c'est développeur Web et uniquement et que les autres métier dans lequel s'applique le développement ce sont des doctorants qui bossent chez Google.

Ensuite, parceque tu ne cherche qu'un prétexte pour justifier ton racisme avec des propos comme "j'en ai pas vu sauf quand le blancos français se la joue supérieur aux prestas dans un pays du tiers monde" et que cela met juste en avant la raison pour laquelle tu réponds, c'est à dire justifier ton besoin de reconnaissance et ta haine du blanc.

Si tu es chef de projet, je plains vraiment ceux qui bossent avec toi, tu dois être épouvantable comme personne.
Cher développeur sous payé, tu devrais apprendre à lire avec les doigts.

Car
1) j'ai dit que j'étais développeur et pas chef de projet
2) j'ai raconté une vraie anecdote, si tu penses que je mens, j'en ai rien à faire.
3) tu es complètement à côté de la plaque, pourquoi tu me parles de besoin de reconnaissance ? Je fais un job lambda avec une vie de lambda, je ne vois pas où est est-ce que j'ai la haine du blanc ou de quelqu'un ? Ça serait pas toi qui rage depuis des pages sur les salaires des chefs de projet qui se la pète ? Ne serait-ce pas toi qui plutôt est en recherche de reconnaissance ?
4) tu peux me juger comme une épouvantable personne et continuer les attaques personnelles, ça me dérange pas par contre évite d'affirmer des choses fausses si tu n'as aucune preuve.
5) si tu lisais les posts, j'ai déjà dit que le métier de développeur c'est comme chez les footballeurs ça va du dev web (la majorité equivalent aux footballeurs du dimanche) au mecs de chez Google (les joueurs dans les gros clubs on va dire). Après si tu penses que les exemples sont trop peu nombreux, tu peux ajouter contributeurs des projets pour la fondation Apache, les autres grosses boîtes gafam, dassault systèmes, Thales, etc.

Et comme tu dois t'en douter, les salaires des devs dans les boîtes comme Google, tu penses sincèrement qu'il est 2 fois inférieure à un chef de projet ? Surtout à un chef de projet lambda d'une SSII ? 😂
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Avatar de Glutinus
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 01/10/2019 à 17:33
Citation Envoyé par DuyBinh Voir le message
Encore une fois le CDP n'est pas un COMMERCIAL.
Dans moult sociétés, surtout les plus grandes, le CDP défend son budget.
C'est nous qui allons faire du charme auprès du DSI, pour dire "On fait ci, on fait ça, on a telle plus-value... mais ça coûte 200 jh il nous faut un ETP l'année prochaine !", et inversement expliquer qu'on doit surtout pas réduire le nombre de personnes dans l'équipe. Pour beaucoup, une équipe qui capote, c'est une équipe qui fout rien, donc autant virer les gens.

Notre CDP est nul. On se coltine à faire le boulot de tous, mais comme il est incapable de nous défendre en comité, on se prend les restrictions budgétaires dans la gueule, pendant que les blablateurs Cloud, Big Data et GDPR qui jouent du violencelle gagnent 4 consultants alors que très clairement, c'est des quiches.
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Avatar de Darkzinus
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 07/10/2019 à 9:27
Citation Envoyé par chrotrophe Voir le message
Celui qui produit la valeur n'oublions pas, c'est le dev, celui qui fait exister le produit, c'est le dev. C'est lui le retour sur investissement.
Hors la vision Franco Française t'apprends que métier de gestion = au dessus.
Tu sais que dans une usine c'est l'ouvrier qui produit ? Et pour autant ça n'est pas lui qui ramasse les bénéfices. Le chef est mieux payé (il ne ramasse pas directement les bénéfices non plus). Le système pyramidal est partout pas spécialement en informatique. C'est pareil pour la salade que tu achètes dans ton supermarché celui qui a produit et fait le travail est celui qui marge le moins …
6  0 
Avatar de Mat_MAT_BI
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 24/09/2019 à 15:24
Rien de plus facile à pipeauter qu'un chef de projet expert word et excel qui n'a jamais fait une ligne de code de sa vie

Chez CGU Montpellier, les gars ne comprenaient que dalle aux projets, ils tenaient surtout un rôle d'aboyeur/harceleur auprès des développeurs (souvent juniors et immigrés..)...

On était traqué au 1/10 de journée... avec un interrogatoire digne de la gestapo si on dérivait de 0.2...
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Avatar de sebastiano
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 25/09/2019 à 11:46
Je lis des trucs complètement hallucinants ici.

Vous bossez où, ceux qui sortent :
- que les CP se la coulent douce ;
- que CP c'est un métier beaucoup plus facile que celui de développeur ;
- que les CP sont deux fois mieux payés que les développeurs... ??

Ah et je précise aussi que je suis dev depuis longtemps. Mais la proportion de branleurs surpayés doit être la même chez les devs que chez les CP.
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Avatar de Ekolamar
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 26/09/2019 à 19:40
Citation Envoyé par DuyBinh Voir le message
On voit qu'il a une méconnaissance du métier de CDP (il confond commercial et CDP et sort que le CDP touche 2 fois le salaire du dev avec un boulot 2 fois plus facile) tout en surestimant le métier de dév (difficulté 10/10 avec le salaire d'un ministre cf l'autre topic), le tout en étant agressif envers son interlocuteur.
Oui, mais ce que je veux dire, c'est que je pense que c'est plus "commun" de rencontrer de mauvais CDP que des bons, je ne crois pas avoir déjà rencontré un "bon" CDP depuis que je travail. La norme en entreprise en France de ce que j'en ai connu c'est :

-Plus de CDP que de réalisateur (Dev/tech) : Absurde (c'est parce qu'on file des postes de CDP à des gens qu'on ne sait pas où caser alors on les met là, au moins ils peuvent discuter en réunion...);
-Inviter les dev/tech dans les comités de suivi projet : Absurde (c'est justement le boulot du CDP d'assurer le suivi du projet et fournir le suivi au client);
-Mettre le nez dans les choix techniques ou dans l'implémentation : Absurde, ils n'y connaissent rien et font perdre du temps à l'équiper...Et ça finit en réunion de 10 ans parce qu'ils faut expliquer chaque détails alors qu'en étant factuel en 10 mins c'est plié.

Et bien sûr :
-Ne font pas tampon entre le client et leur équipe, donc on va mettre le réalisateur en face du client, donc ENCORE PLUS DE RÉUNION, et une tâche en moins pour le CDP qui pose encore plus de question et de réunion pour s'occuper etc. etc.

Après j'avoue que c'est négatif comme vision je conçois. Mais quelqu'un qui n'a jamais été lire les concepts de la gestion de projet, des méthodes agiles et de la gestion d'équipe, forcément, l'image de ce qu'il en voit tous les jours devient le poste lui-même.
5  0 
Avatar de sebastiano
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/09/2019 à 17:09
Citation Envoyé par pboulanger Voir le message
Un chef de projet doit être quelqu'un ayant de l'expérience soit dans l'informatique soit dans le domaine fonctionnel concerné... Il doit avoit fait la preuve de ses compétences relationnelles. Parachuter une personne sortie d'école me semble être un risque inutile:
  • il va devoir prendre des décisions techniques et/ou fonctionnelles sans rien y connaître
  • sa présence peut faire ressortir des frustrations: pourquoi serait il chef alors que moi je suis dans l'équipe depuis 10 ans et que je connais le métier
  • sa faible expérience professionnelle risque de lui faire prendre de mauvaises décisions dans une gestion de crise, etc...
Cela m'a aussi fait bondir, cette volonté d'être CP avant l'heure. Même après 4 ou 5 ans "dans la technique" (pour reprendre le vocable de ceux qui ne veulent surtout pas finir dév, non non non), l'expérience n'est pas suffisante pour être un CP efficace, qu'il soit fonctionnel ou technique.
4  0 
Avatar de DuyBinh
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 24/09/2019 à 23:06
Je suis ptdr.

J'ai jamais écrit une ligne de code de ma vie. Putain on le l'avait jamais fait celle là. J'ai juste 10 ans d'expérience en tant que dev et bac+5 dans le domaine des systèmes distribués et je suis toujours développeur donc ceux qui me lisent ici savent que je défends l'intérêt des développeurs d'une manière générale.

Si tu lis bien, je parle bien du dev grouillot de base en SSII qu'on envoie au casse pipe. La plupart des applications c'est juste faire quelques logiciels de gestion, ça n'a rien de compliqué, crois pas que tu construis une fusée mon vieux. Tu peux peut-être faire croire ça à un mec pas initié mais pas à moi. Le métier de dev de base ne nécessite normalement qu'un bts / DUT informatique, donc il n'a rien de compliqué.

Ca devient dur quand on passe à l'expertise que ça soit dans l'architecture, la modélisation ou sur des programmes complexes de calcul ou autre. La plupart des jobs informatiques ça consiste en gros à faire une application de gestion pour la partie dev.

Et non on dit les méthodologies agile car il y a plusieurs. Si on disait la méthode agile c'est qu'il y en aurait qu'une c'est du français basic.

Et oui si on pratique scrum, on est censé être sur le même site. Bref, je connais pas ton niveau d'expérience et j'en ai rien à faire en fait mais arrête de rêver comme quoi tu fais un métier d'élite

Ah oui, j'avoue que tu peux vraiment rager si ton chef de projet gagne deux fois ton salaire alors qu'intellectuellement tu es 3 niveaux au dessus de lui

Bref tes managers ont sûrement trouvé un surdoué tout en le sous payant. Bref change de boîte alors
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Avatar de chrotrophe
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 28/09/2019 à 0:40
Certes je le concède j'ai rarement rencontré de bon chef de projet malgré le nombres d'années que j'occupe ce poste.
On m'a proposé plusieurs fois de l'être, pour autant, je ne vois pas en quoi être chef de projet serait la suite logique d'avoir été développeur pour la simple raison qu'une fois de plus, je n'estime pas ce poste comme étant plus complexe que développeur.

Je fais pas mal de maths, de physique, d'algo et j'en passe, un chef de projet fait du budget, de la gestion, et plus globalement ce que j'appel du commercial car c'est bel et bien le cas.

Je concède que CDP est stressant, mais moins difficile intellectuellement, qu'importe les réponses moisies que j'ai lu ou certains ont du dev dans leur vie uniquement durant leur étude et pense que développer, c'est bosser avec du framework qui te fait le café toute la journée. Dans ce cas, je peux penser la même chose avec le métier de CDP.

Et pour infos. Je suis titulaire d'un +5, ma dernière année ayant été consacré à être CDP donc, modestement, je connais ce poste...

Je ne suis ni contre la hiérarchie ni anarchiste à plus grande échelle, je ne fais que le constat qui est de dire, qu'un Chef de projet, dans le domaine de l'informatique, n'est pas un chef, mais un référent.

Et bien souvent, il croit justement être un chef ce qui donne des choses catastrophiques. Un développeur connait son métier, et ce qu'il doit faire, il a juste besoin de savoir ou et quand, point final. C'est lui qui créer le logiciel, pas le chef de projet, c'est lui le véritable retour sur investissement d'une société.

Pour autant, j'admet qu'il faut bien un référent pour organiser tout cela, et que cela effectivement est un métier à part entière. Mais en aucun cas les gars, vous n'allez me faire croire qu'intellectuellement, c'est plus difficile que le métier de développeur et en aucun cas, un salaire à 70k l'année est justifié pour un CDP expérimenté quand un dev est à 40 lorsque lui aussi, est expérimenté.

C'est juste le bon vieux système traditionnel Français qui s'exprime et estime que gérer signifie être au dessus et de facto vaut plus. Perso. le métier de dev me va très bien depuis ces années car je peux justement me dépasser intellectuellement et faire preuve d'imagination ce que je ne pourrais pas en tant que chef de projet.

La plupart des chefs de projet se gargarise d'une vision erroné de ce poste qui leur donne l'illusion d'avoir plus de valeur et d'importance dans un système ou en vérité, chacun est complémentaire et ne vaux pas plus qu'un autre. En tout cas, dans le domaine de l'informatique. Ce qui donne en majorité des CDP naze de chez naze car une fois de plus, convaincu d'être "chef". C'est la dénomination même de ce poste qui est à revoir et ce qui gravite autour.

Pour autant, je comprends que certains occupant ce poste parmi vous aient la rage de devoir admettre qu'il ne sont pas supérieur aux autres et que de facto, au dela de ne pas pouvoir flatter leur égo, ils ne peuvent justifier ce salaire, mais c'est ainsi.

Un bon chef de projet, est un bon référent qui sait apporter les éléments aux développeurs et vendre/gérer le projet dans ses différents aspects commerciaux , ce n'est pas une personne technique et ça ne doit d'ailleurs pas l'être, ce n'est juste pas sa fonction, et pour remettre le couvercle, clairement, un travail commercial n'est pas aussi intellectuellement difficile qu'un travail technique.

Chacun ses appétences dans la vie, moi j'aime être dans la réflexion (Dev), d'autres aiment être dans les relations (CDP)
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