La semaine de travail de quatre jours au lieu de cinq continue de plaire à plus d'un. De plus en plus de sondages révèlent que les travailleurs sont bien d'accord pour travailler quatre jours au lieu de cinq par semaine, même s'il faut travailler plus pendant ces quatre jours. C'est ce que confirme un nouveau sondage réalisé en France par l'éditeur de paye ADP qui indique que 60 % des Français seraient favorables à une semaine de travail de quatre jours au lieu de cinq. Les personnes interrogées sont prêtes à travailler plus pendant les quatre jours pour être libre le cinquième et conserver le même salaire. 17 % des répondants du sondage seraient d'accord pour passer au temps partiel avec diminution de salaire. En décembre dernier, une étude commanditée par Workforce Institute de Kronos (une institut qui fournit des activités de recherche et d'éducation sur les problèmes critiques en milieu de travail) et Future Workplace qui ont effectué un sondage sur la manière dont les travailleurs d'Australie, du Canada, de la France, d'Allemagne, d'Inde, du Mexique, du Royaume-Uni et des États-Unis voient leur relation avec le travail. La première partie du sondage, intitulée « The Case for a 4-Day Workweek ? », examine combien de fois les employés passent leur temps à regarder le chronomètre et cherche à savoir si la semaine de travail standard de 40 heures est efficace ou non. L'enquête est arrivée à la conclusion selon laquelle les travailleurs seraient beaucoup plus productifs en travaillant 4 jours sur 5 par semaine.
Cela pourrait sembler trop beau pour être vrai, mais les entreprises qui ont réduit leur semaine de travail ont constaté que cela entraînait une productivité accrue, un personnel plus motivé et une réduction de l'épuisement professionnel. « C’est beaucoup plus sain et nous faisons un meilleur travail si nous ne travaillons pas à des heures folles », a déclaré Jan Schulz-Hofen, fondateur de la société berlinoise de logiciels de gestion de projets Planio, qui a introduit 4 jours de travail par semaine pour ses 10 membres du personnel plus tôt cette année. En Nouvelle-Zélande, la société de fiducie, Perpetual Guardian, a signalé une baisse du stress et une augmentation de l'engagement du personnel après avoir testé 32 heures de travail par semaine plus tôt cette année.
Perpetual Guardian qui s’était engagée à laisser libre cours à ses quelques 250 employés de décider d’une journée de repos payé chaque semaine a remarqué une grande motivation et une productivité plus importante. Selon les déclarations de l’entreprise, après quelque temps de test, le dispositif de quatre jours sur cinq avait été un succès et cette dernière avait même émis l’idée de l’adopter à plein temps. En effet, le test qui avait été suivi et évalué par l’Université d’Auckland Business School et l’Université de Technologie d’Auckland conclut qu’il a été un franc succès. D’après eux, le dispositif était avantageux pour l’entreprise comme pour ses employés.
Durant toute la période d’essai, le niveau de productivité avait augmenté de 20 %, l’engagement des clients de 30 % ainsi que l’engagement des employés, avaient-ils témoigné. En même temps, les niveaux de stress du staff ont été réduits et la conciliation travail-vie personnelle a été améliorée de 24 %. Perpetual Guardian avait noté que ses revenus sont restés stables durant toute la période de test et les coûts ont baissé avec moins d’énergie utilisée...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.


(bon après chacun son délire)